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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

517 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

517

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

Avocat : BARDOUL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507274

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cougnaud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de bâtiments modulaires lancé par le département de la Haute-Garonne, invoquant notamment un défaut de communication des caractéristiques de l'offre retenue, une irrégularité des documents de consultation et le caractère anormalement bas de l'offre attributaire. Le juge a estimé que les griefs soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les informations communiquées étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix, basée sur un détail estimatif indicatif, n'était pas entachée d'irrégularité. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUX

3 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301501

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre) rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de son reclassement en catégorie B par le directeur du centre ministériel de gestion de Metz. La requérante, aide-soignante détachée au ministère des Armées, avait été intégrée en catégorie C puis reclassée rétroactivement en catégorie B par son administration d'origine. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, l'arrêté du 29 juillet 2021 donnant délégation aux directeurs des centres ministériels de gestion pour les intégrations suite à détachement. Il juge également que la décision attaquée ne méconnaît pas les articles L. 513-27, L. 513-9 et L. 513-10 du code général de la fonction publique, dès lors que le reclassement en catégorie B étant intervenu postérieurement à l'intégration dans l'administration d'accueil, la requérante ne pouvait en bénéficier dans cette dernière.

Avocat : LOMBARDI

23 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500421

Avocat : BARDOUL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500421.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505710

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la correction des informations sur les factures de cantine scolaire de ses enfants et la prise en compte d’un paiement. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour procéder à des opérations de gestion courante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le requérant soutenait avoir accompli plus de 300 heures de travaux insalubres sur une période de 17 ans, notamment au titre des paragraphes XV, XVI et XIX de l’annexe du décret du 18 août 1967, et avoir atteint l’âge requis de 58 ans. Le tribunal a examiné les conditions posées par l’article 21 du décret du 5 octobre 2004, qui exige l’accomplissement de 300 heures de travail dans des catégories spécifiques de travaux insalubres pendant chacune des 17 périodes annuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BARDOUL

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante et l'instabilité des ressources du requérant, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LOMBARDI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant au requérant une condition de délai (obtention du diplôme depuis plus d'un an) non prévue par les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : BARDECHE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire, après que le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et pris en compte le stage de récupération de points. Le litige portait sur une usurpation d’identité et l’absence de notification d’une décision « 48 SI ». La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410042

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du 6 septembre 2024 de la préfète de l'Ardèche lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales principales au Venezuela et de son insertion professionnelle récente et limitée en France. Par suite, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires.

Avocat : SELARL BARD

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404703

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité de l’infraction du 28 août 2023 était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, et que les conclusions relatives à l’infraction du 10 août 2023 étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 septembre 2025• JU1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et a estimé que ce droit avait été respecté lors de l'instruction de sa demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B épouse A, qui contestait deux arrêtés du 19 juin 2024 refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur pour ses neveux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303128

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, gérant de l'auto-école "Auto-Ecole A", qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 juin 2023 abrogeant son agrément et lui interdisant d'en solliciter un nouveau pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations de l'intéressé dans un délai spécifique. Il a estimé que les griefs, notamment le non-respect du programme de formation et l'absence de justificatifs pour les heures de conduite, étaient établis et justifiaient la sanction, qui n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 213-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 8 janvier 2001.

Avocat : GIBARD CELINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Lup d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LOMBARD CAROLINE

24 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2