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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.

Avocat : GABARD

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-des-Tilleuls lui avait ordonné d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 17 février 2025 retirant implicitement la décision attaquée et autorisant la reprise des travaux. Constatant que cet arrêté de retrait était devenu définitif, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 3 décembre 2025, un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02742

Avocat : LOMBARDI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., rédactrice territoriale, qui contestait son changement d'affectation au sein du SDIS de Loire-Atlantique à son retour de congé de longue durée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le défaut de motivation, la mesure d'affectation dans l'intérêt du service ne nécessitant pas de motivation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation n'étant pas incompatible avec le grade de l'intéressée. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été rejeté, faute d'éléments suffisants.

Avocat : BARDOUL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300700

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Rivale, qui contestait le refus du maire de Saint-Germain-en-Laye de lui délivrer un permis de construire modificatif pour des travaux d’aménagement intérieur dans un immeuble situé en site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, d’une part, faute pour la société d’avoir saisi le préfet de région du recours administratif préalable obligatoire dans le délai imparti par l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, et d’autre part, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 3 février 2023 ayant déjà rejeté un recours contre les mêmes décisions.

Avocat : GABARD

25 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation et la surélévation d’une habitation à Toulouse. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, leurs demandes de frais d’instance ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans condamnation aux frais.

Avocat : FACELINA-TABARD

21 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de l’Aisne refusant de rectifier la déclaration de propriété d’une hutte de chasse située à Maissemy, au motif que le requérant n’établissait pas sa qualité de propriétaire. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 424-5 et R. 424-17 du code de l’environnement, qui imposent que la déclaration soit souscrite par le propriétaire de l’installation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301210

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 fixant le prix de vente d'un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un acte préparatoire à une vente ultérieure, et non une décision faisant grief, ce qui la rendait insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires rejetées.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302789

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la délibération du conseil municipal de Maissemy du 6 mars 2023 portant vente d’un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux n’avait pas été régulièrement effectuée dans le délai de trois jours francs prévu par les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, et que cette irrégularité entachait la délibération d’illégalité. La requête de M. B..., locataire de la parcelle concernée, a été déclarée recevable en raison de son intérêt à agir.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A..., faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée. Le juge a rappelé que la production du seul relevé d'information intégral est insuffisante et que le requérant n'a pas démontré être dans l'impossibilité de fournir la décision. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 novembre 2025