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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

517 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

517

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement d’instance de Mme A. Celle-ci avait demandé une expertise médicale et une condamnation du centre hospitalier de Valence pour des préjudices liés à un lymphome B. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en rejetant la requête.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498810

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498810.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498310

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498310.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502363

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme C B, aide-soignante, contre sa suspension conservatoire de fonctions prononcée le 23 juin 2025 par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et au respect de sa vie privée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de preuve des faits reprochés. Le tribunal examine la condition d'urgence, qui est caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, et les moyens soulevés, notamment l'absence de saisine préalable du conseil de discipline (article L. 531-1 du code général de la fonction publique) et le caractère non établi des faits. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, avec injonction de réintégration sous huitaine, et condamnation de l'administration aux dépens.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502359

Suspension conservatoire d'une aide-soignante par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la liberté d'aller et venir, dès lors que la mesure ne lui interdit pas l'accès aux soins. Par ailleurs, aucun des moyens invoqués n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2002368

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du directeur départemental des territoires des Hautes-Pyrénées, prise au titre de la loi sur l’eau, et le rejet du recours gracieux. Les héritiers de la requérante initiale, décédée en cours d’instance, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des actes contestés.

Avocat : GABARD

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307930

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du maire de Valenciennes d’exhumer le corps de sa grand-mère de l’ossuaire municipal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur de droit, le maire pouvant légalement opposer l’impossibilité technique d’individualiser les restes, réunis dans un même contenant lors de la reprise de la concession. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LOMBARDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504199

Avocat : BARDOUL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504199.20250710• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501937

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET BARDECHE

10 juillet 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BARDECHE

8 juillet 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491701

Avocat : BARDOUL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491701.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'attribuer la licence "grande pêche" du lot n°11 du bassin de la Loire à M. A. La juridiction a jugé que la procédure de consultation de la commission de bassin pour la pêche professionnelle en eau douce était viciée, car l'avis des membres a été recueilli par courriel sans garantir un débat collégial, en méconnaissance des articles R. 435-8 et R. 435-15 du code de l'environnement et de l'arrêté du 31 mars 2005. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303046

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du Conservatoire national des arts et métiers de Nouvelle-Aquitaine de lui communiquer le rapport d'une enquête interne et les procès-verbaux de témoignages. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu aux articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. En l'espèce, le Conservatoire a établi qu'aucune enquête interne n'avait été diligentée et qu'aucun des documents sollicités n'existait, ce qui rendait la demande de communication sans objet.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Nyons, afin d’obtenir l’indemnisation de congés payés non pris entre janvier et août 2022, sur le fondement de l’article 8 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé à Mme A un reliquat de 667,66 euros brut en octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions pécuniaires. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de frais de justice et de dépens, faute de frais engagés et de circonstances justifiant une condamnation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

24 juin 2025• 6ème Chambre