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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDOUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504060

Avocat : BARDOUL

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504060.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510363

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510363.20251218• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-des-Tilleuls lui avait ordonné d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 17 février 2025 retirant implicitement la décision attaquée et autorisant la reprise des travaux. Constatant que cet arrêté de retrait était devenu définitif, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 3 décembre 2025, un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., rédactrice territoriale, qui contestait son changement d'affectation au sein du SDIS de Loire-Atlantique à son retour de congé de longue durée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le défaut de motivation, la mesure d'affectation dans l'intérêt du service ne nécessitant pas de motivation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation n'étant pas incompatible avec le grade de l'intéressée. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été rejeté, faute d'éléments suffisants.

Avocat : BARDOUL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409487

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MYD’L d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Martigues. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison d’un désaccord sur le calcul de l’actualisation des prix et sur la validité du décompte général tacite. La décision applique les stipulations du CCAG Travaux (version 2009) et les règles de la commande publique.

Avocat : BARDOUX

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

Avocat : BARDOUL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507274

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cougnaud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de bâtiments modulaires lancé par le département de la Haute-Garonne, invoquant notamment un défaut de communication des caractéristiques de l'offre retenue, une irrégularité des documents de consultation et le caractère anormalement bas de l'offre attributaire. Le juge a estimé que les griefs soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les informations communiquées étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix, basée sur un détail estimatif indicatif, n'était pas entachée d'irrégularité. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARDOUX

3 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03346

Avocat : BARDOUL

28 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500421

Avocat : BARDOUL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500421.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le requérant soutenait avoir accompli plus de 300 heures de travaux insalubres sur une période de 17 ans, notamment au titre des paragraphes XV, XVI et XIX de l’annexe du décret du 18 août 1967, et avoir atteint l’âge requis de 58 ans. Le tribunal a examiné les conditions posées par l’article 21 du décret du 5 octobre 2004, qui exige l’accomplissement de 300 heures de travail dans des catégories spécifiques de travaux insalubres pendant chacune des 17 périodes annuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BARDOUL

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sofuldec pour contester la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon. La requérante invoquait notamment une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères de sélection, en méconnaissance du code de la commande publique. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés, dont celui relatif à l'absence de prise en compte des motifs d'une précédente annulation de la procédure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BARDOUL

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501587

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la société Myd'l de ses conclusions principales en paiement, la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) ayant réglé la somme due après l’introduction du recours. Le juge a estimé que l’action en paiement n’était pas prématurée, la livraison de la plateforme élévatrice étant intervenue avant la saisine du tribunal. En conséquence, la CCYN a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Myd’l au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande reconventionnelle de la CCYN a été rejetée.

Avocat : BARDOUX ARIANE

24 septembre 2025