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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDOULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-des-Tilleuls lui avait ordonné d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 17 février 2025 retirant implicitement la décision attaquée et autorisant la reprise des travaux. Constatant que cet arrêté de retrait était devenu définitif, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 3 décembre 2025, un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., rédactrice territoriale, qui contestait son changement d'affectation au sein du SDIS de Loire-Atlantique à son retour de congé de longue durée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le défaut de motivation, la mesure d'affectation dans l'intérêt du service ne nécessitant pas de motivation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation n'étant pas incompatible avec le grade de l'intéressée. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été rejeté, faute d'éléments suffisants.

Avocat : BARDOUL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

Avocat : BARDOUL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03346

Avocat : BARDOUL

28 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500421

Avocat : BARDOUL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500421.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le requérant soutenait avoir accompli plus de 300 heures de travaux insalubres sur une période de 17 ans, notamment au titre des paragraphes XV, XVI et XIX de l’annexe du décret du 18 août 1967, et avoir atteint l’âge requis de 58 ans. Le tribunal a examiné les conditions posées par l’article 21 du décret du 5 octobre 2004, qui exige l’accomplissement de 300 heures de travail dans des catégories spécifiques de travaux insalubres pendant chacune des 17 périodes annuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BARDOUL

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sofuldec pour contester la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon. La requérante invoquait notamment une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères de sélection, en méconnaissance du code de la commande publique. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés, dont celui relatif à l'absence de prise en compte des motifs d'une précédente annulation de la procédure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BARDOUL

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’ayant pas démontré qu’il était dans l’impossibilité de s’inscrire dans une autre université pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur sur la matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI LIVOS et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté du maire d'Herbignac interdisant toute activité de location et d'hébergement sur leur propriété, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près d'un mois après l'arrêté et n'ayant pas contesté une décision antérieure, et ce au regard de l'intérêt public lié au maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BARDOUL

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513727

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514061

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 refusant l’attribution du baccalauréat général à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an pour saisir le juge et de l’absence de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025