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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDOULEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

Avocat : BARDOUL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03346

Avocat : BARDOUL

28 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500421

Avocat : BARDOUL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500421.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le requérant soutenait avoir accompli plus de 300 heures de travaux insalubres sur une période de 17 ans, notamment au titre des paragraphes XV, XVI et XIX de l’annexe du décret du 18 août 1967, et avoir atteint l’âge requis de 58 ans. Le tribunal a examiné les conditions posées par l’article 21 du décret du 5 octobre 2004, qui exige l’accomplissement de 300 heures de travail dans des catégories spécifiques de travaux insalubres pendant chacune des 17 périodes annuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BARDOUL

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’ayant pas démontré qu’il était dans l’impossibilité de s’inscrire dans une autre université pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur sur la matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513727

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513031

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Nantes a confirmé l'exclusion définitive de l'élève C E du lycée La Colinière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches concrètes pour trouver une solution de scolarisation alternative depuis la décision attaquée, et que les moyens soulevés (notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère disproportionné de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513272

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513129

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire mettait en demeure Mme et M. B de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. La condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté de l'enseignement. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant C A pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation à venir ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement, pour une enfant n'ayant jamais été scolarisée, constituerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité du contrôle ou de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493923

Avocat : BARDOUL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493923.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498310

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498310.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498810

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498810.20250723• 2ème chambre jugeant seule