LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARETEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Gers du 7 mai 2022 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que, même en l'absence de notification régulière des voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 27 mai 2024, soit plus de deux ans après la notification de l'arrêté, a été jugée tardive. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507044

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, née du silence gardé par le préfet de l'Essonne. Le tribunal constate que le délai de deux mois pour former un recours contentieux, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, a commencé à courir à l'expiration du délai de six mois suivant le dépôt de la demande, conformément à l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, est tardive, et l'attestation de dépôt délivrée le 13 novembre 2020 mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant ces délais opposables.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABARET

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409922

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABARET

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509745

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressée résultant de ses propres difficultés à accomplir ses démarches administratives via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait pas été présentée dans les délais impartis par l'article R. 431-5 du même code.

Avocat : CABARET

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., commerçant, qui contestait la décision du maire de Toulouse du 30 septembre 2022 interrompant le réexamen de sa demande d’emplacement sur un marché de plein vent, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision n’était pas au nombre de celles devant être motivées en application du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’opposait ni prescription, ni forclusion, ni déchéance. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMBARET

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de son récépissé de demande de carte de séjour, une exécution d'office et une obligation de remise de documents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles R. 632-7, R. 631-1 et R. 632-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208551

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résident « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que le préfet, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Toutefois, un arrêté explicite de rejet du 17 juillet 2023 s’étant substitué à la décision implicite, les conclusions sont regardées comme dirigées contre cet arrêté. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABARET

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de l'Ariège lui a retiré sa carte de résident en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait de manière suffisamment précise les circonstances de droit et de fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure contradictoire, considérant que le requérant avait été informé de la mesure envisagée et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMBARET

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412261

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un titre « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABARET

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407914

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Aveyron du 5 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par le caractère incomplet du dossier (absence de l’ordonnance de protection exigée à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMBARET

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310880

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 15 mai 2023 assignant à résidence M. B... pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui déroge à la compétence du lieu de résidence pour les décisions ministérielles d’assignation à résidence consécutives à une expulsion, le litige relève du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABARET

7 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411175

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABARET

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307868

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, relatives au droit au séjour pour un parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le retrait de l'autorité parentale sur son enfant, prononcé par une décision de justice postérieure à la décision attaquée mais confirmant une situation antérieure, faisait obstacle à l'application des stipulations de l'accord. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : CABARET

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409444

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311346

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502443

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABARET

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502976

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABARET

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402615

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : CABARET

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504571

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B veuve C de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABARET

1 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En l’absence de contestation sur le fond, la solution retenue est un désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABARET

1 septembre 2025