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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., commerçant, qui contestait la décision du maire de Toulouse du 30 septembre 2022 interrompant le réexamen de sa demande d’emplacement sur un marché de plein vent, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision n’était pas au nombre de celles devant être motivées en application du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’opposait ni prescription, ni forclusion, ni déchéance. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMBARET

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de son récépissé de demande de carte de séjour, une exécution d'office et une obligation de remise de documents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles R. 632-7, R. 631-1 et R. 632-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBARET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208551

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résident « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que le préfet, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Toutefois, un arrêté explicite de rejet du 17 juillet 2023 s’étant substitué à la décision implicite, les conclusions sont regardées comme dirigées contre cet arrêté. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABARET

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de l'Ariège lui a retiré sa carte de résident en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait de manière suffisamment précise les circonstances de droit et de fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure contradictoire, considérant que le requérant avait été informé de la mesure envisagée et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMBARET

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307868

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, relatives au droit au séjour pour un parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le retrait de l'autorité parentale sur son enfant, prononcé par une décision de justice postérieure à la décision attaquée mais confirmant une situation antérieure, faisait obstacle à l'application des stipulations de l'accord. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : CABARET

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311346

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABARET

18 août 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés en considérant qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française enceinte de son enfant, d'une insertion professionnelle significative et de la présence régulière de plusieurs membres de sa fratrie en France.

Avocat : CHAMBARET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506986

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. A a abandonné la plupart des moyens, ne maintenant que ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un nouveau moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant titulaire d'une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2,

Avocat : CABARET

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un changement de circonstances, estimant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00503

Avocat : CHAMBARET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501067

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de signature et de motivation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif qu’il n’était pas signé, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : CABARET

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la méconnaissance de cette disposition est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits reprochés, bien qu'anciens, justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du CNAPS.

Avocat : CHAMBARET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311582

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 octobre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABARET

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 octobre 2023. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de certificat de résidence à M. D a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le refus de certificat de résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et au pays de destination, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABARET

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309068

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le classement sans suite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants par l'OFII. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le refus d'enregistrer une demande de regroupement familial pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 434-11 et R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABARET

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme F, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme F, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.

Avocat : CHAMBARET

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 27 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires (délai de départ, pays de destination, pointage) étaient régulières et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHAMBARET

17 juin 2025• CHAMBRE 1