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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARETEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403434

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a informé le tribunal qu'il renonçait à contester la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B, sous réserve qu'elle renonce à la part contributive de l'État.

Avocat : CABARET

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407731

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

CABARET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABARET

18 août 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208904

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2022 clôturant sa demande d’autorisation de travail. Mme A s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABARET

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500425

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

14 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés en considérant qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française enceinte de son enfant, d'une insertion professionnelle significative et de la présence régulière de plusieurs membres de sa fratrie en France.

Avocat : CHAMBARET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506986

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. A a abandonné la plupart des moyens, ne maintenant que ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un nouveau moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant titulaire d'une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2,

Avocat : CABARET

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un changement de circonstances, estimant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501067

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de signature et de motivation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif qu’il n’était pas signé, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : CABARET

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la méconnaissance de cette disposition est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits reprochés, bien qu'anciens, justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du CNAPS.

Avocat : CHAMBARET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311582

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 octobre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABARET

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 octobre 2023. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de certificat de résidence à M. D a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le refus de certificat de résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et au pays de destination, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABARET

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309068

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le classement sans suite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants par l'OFII. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le refus d'enregistrer une demande de regroupement familial pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 434-11 et R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABARET

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme F, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme F, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 27 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires (délai de départ, pays de destination, pointage) étaient régulières et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHAMBARET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B, ressortissant algérien, contestant le rejet de son recours gracieux contre un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés constate que la notification de l'arrêté du 27 août 2024 a été faite à une adresse erronée, ce qui n'a pas fait courir le délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le recours gracieux de M. B était recevable, et la décision du préfet du Nord du 19 mars 2025 le rejetant pour irrecevabilité est entachée d'illégalité. La solution retenue est la suspension de l'exécution de cette décision de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B sous un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : CABARET

11 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402399

Le Tribunal administratif de Lille annule le refus implicite du préfet du Nord de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que M. A, parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, a droit à cette carte en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABARET

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A ne justifiant pas d'une intégration pérenne en France et conservant des attaches familiales au Sénégal. La décision s'appuie sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408443

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant indonésien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : CABARET

5 juin 2025• 4ème Chambre