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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605355

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARLET

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401160

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler la délibération du jury de licence la déclarant ajournée. La juridiction écarte tous les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation et inégalité de traitement), considérant notamment que la décision du jury relève de son pouvoir souverain d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• 5ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500275

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 446 024,95 euros contre le service d'incendie et de secours de la Martinique, en raison de fautes liées à sa mise à la retraite et à la gestion de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les créances indemnitaires de Mme A... étaient atteintes par la prescription quadriennale, le délai n'ayant pas été interrompu par le retrait de l'arrêté initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique.

Avocat : BARLET

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation de son ajournement en licence de droit par l'université Paris-Panthéon-Assas. Le tribunal a jugé que la délibération du jury du 18 septembre 2023, qui avait remplacé celle initiale du 21 juillet, était légale, en écartant notamment les griefs d'absence de motivation obligatoire, de composition irrégulière du jury, de défaut d'anonymat de la copie et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405619

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., brigadier-chef, qui contestait la décision du ministre des armées le plaçant en cinquième période de congé de longue durée pour maladie non imputable au service. Le juge rappelle que le recours préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires a donné lieu à une décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d’être contestée. La demande de récusation d’un magistrat est écartée comme sans objet, ce magistrat ne siégeant pas dans la formation de jugement. La solution est fondée sur les articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense, ainsi que sur l’article L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412265

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. D... contestant deux décisions de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille (ENSAM) : une exclusion de trois ans pour suspicion de fraude (décision du 8 juillet 2024) et une exclusion définitive pour les mêmes faits (décision du 12 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de fait et de droit, et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des sanctions disciplinaires prononcées par l'ENSAM, en application des dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : BARLET

30 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03180

Avocat : BARLET

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501093

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agent titularisé à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), qui contestait le refus de son employeur de financer une formation de médiateur familial via son compte personnel de formation (CPF). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'administration n'était pas tenue d'accepter la demande de mobilisation du CPF, sauf pour les formations liées à la lutte contre l'illettrisme, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 à L. 422-11 du code général de la fonction publique et le décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408750

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Institut de recherche pour le développement (IRD) l'a placée en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique (absence de demande de reclassement) et une erreur d'appréciation sur son aptitude à reprendre le travail. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, le tribunal a rappelé les dispositions relatives au reclassement et à la disponibilité d'office, mais le résumé de la solution retenue n'est pas explicitement fourni dans l'extrait ; il semble que le tribunal ait rejeté la requête, suivant les conclusions du rapporteur public, en considérant que les moyens n'étaient pas fondés, sans annuler la décision attaquée.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01908

Avocat : BARLET

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01116

Avocat : BARLET

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307744

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 28 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Aiguilles-Queyras (CHAQ) a radié des cadres M. B..., un fonctionnaire hospitalier, à compter du 4 mars 2023. La juridiction a jugé que la radiation était illégale car l'administration n'avait pas informé l'agent, de manière complète et circonstanciée, des conséquences de son absence de demande de renouvellement de disponibilité ou de réintégration, notamment qu'il serait radié des cadres. Cette obligation d'information préalable découle de l'article 37 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, et son absence constitue un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B... et a enjoint au CHAQ de le réintégrer.

Avocat : BARLET

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406452

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), contestant l'attestation employeur mentionnant une « fin de période d'essai à l'initiative du salarié » comme motif de rupture de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que la rupture était en réalité une fin de contrat non renouvelé à l'initiative de l'employeur, ce qui devait être considéré comme une privation involontaire d'emploi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du non-respect du délai de prévenance était inopérant et que l'administration avait correctement qualifié la rupture. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, relatifs à la définition de la privation involontaire d'emploi.

Avocat : BARLET

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, qui contestait l’abrogation de l’indemnité compensatrice de logement liée à ses gardes administratives. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’un détournement de pouvoir ou d’une sanction déguisée, la décision de ne plus l’inscrire au tableau des gardes relevant de l’intérêt du service. L’affaire a été tranchée sur le fondement du décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BARLET

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., cadre supérieure de santé, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de fautes de son employeur, le centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. La requérante invoquait des propos agressifs et un dessaisissement progressif de ses missions. Le tribunal a jugé que ces faits s'inscrivaient dans le contexte de difficultés managériales générales de l'établissement et ne révélaient pas d'intention de nuire, ni de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504001

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné l'expulsion de M. C..., ressortissant tunisien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des condamnations pénales anciennes (2017-2020) sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, en méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'avis défavorable de la commission d'expulsion et l'absence d'infractions depuis 2020. Les conclusions accessoires (injonction de titre de séjour et frais de justice) sont rejetées.

Avocat : BARLET

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510645

Redoublement scolaire – Tribunal administratif de Marseille – Rejet de la demande de suspension – Absence de doute sérieux sur la légalité. Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel confirmant le redoublement en classe de 5ème d'une élève. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation, irrégularité de la composition de la commission, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BARLET

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508916

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BARLET

5 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404079

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Sillans La Cascade de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, la commune a finalement octroyé cette protection par une décision du 30 décembre 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARLET

15 juillet 2025