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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARNOUINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

17 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025, qui supprime l'autorisation d'implantation du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le comité des usagers requérant d'apporter des éléments établissant que les risques allégués pour les patients étaient avérés et que les autres établissements de santé ne pourraient assurer la continuité des soins. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la légalité externe de l'arrêté.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

14 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'ordonner au centre hospitalier d'Arles de lui délivrer une attestation employeur conforme à la directive (UE) 2021/1883, afin d'obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109817

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A C, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’arrêt de travail de l’agent, estimant que la suspension prévue par l’article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire s’applique indépendamment d’un congé de maladie. La solution retenue valide la légalité de la mesure conservatoire prise sur le fondement de cette loi et du décret du 7 août 2021.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109803

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 15 septembre 2021 avait été rapportée par l'administration, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de Mme B a été rejetée, et le tribunal a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, et l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La solution retenue confirme la validité de la mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service public hospitalier.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, technicien hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, était une mesure de police administrative légale et non une sanction disciplinaire, et que les moyens invoqués (incompétence, violation des droits de la défense, disproportion, atteinte aux libertés) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension au regard des textes applicables, notamment la loi n°2021-1040 et le code de la santé publique.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, prise par le directeur général du Centre hospitalier d'Arles, a été jugée légale sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

4 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre