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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAROEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 à 14, ne méconnaît ni la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 et 13, ne méconnaissait ni les articles 6 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'est pas contraire aux droits et libertés invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, l'administration ayant fait une exacte application de cette loi, la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. La requête a été jugée irrecevable, le conseil de la requérante ne justifiant pas d'un mandat de représentation valide. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit de l'Union européenne, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311589

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête, considérant que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12, 13 et 14, ne méconnaît ni la Constitution, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de la Santé.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311579

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de Mme B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, dont les articles 12 à 14 imposent cette obligation aux personnels des établissements de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne sont pas fondés.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH). Par conséquent, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa privation de rémunération. La juridiction a jugé que la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, le principe de responsabilité de l'État n'étant pas engagé, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311586

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité soulevée par la ministre de la Santé, mais juge que la loi du 5 août 2021, fondement de la suspension, est conforme à la Constitution et aux engagements européens. En conséquence, la responsabilité de l'État ne peut être engagée, et les conclusions indemnitaires sont rejetées. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510800

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIBAROT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600450

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 novembre 2025 retirant l’autorisation d’exercer la médecine en France de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une profession, relève de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 retirant son autorisation d’exercer la médecine en France. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Saint-Martin, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait à Saint-Martin. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BEMBARON

18 décembre 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

17 décembre 2025• 3ème Chambre