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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAROEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500306

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., qui a réalisé des aménagements (notamment un enrochement) sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. D..., qui invoquait une demande de régularisation en cours, et a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal. Il a condamné M. D... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal et des dommages-intérêts, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : BARON

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404248

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Muy accordant un permis de construire à Mme B... pour des installations liées à l’activité équestre (abris, selleries, carrière, etc.). Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles A-1 et A-2 du règlement du PLU, car l’activité de centre équestre serait principalement commerciale et non agricole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, puis a examiné le fond. Il a jugé que les constructions projetées étaient nécessaires à une exploitation agricole, caractérisée par une activité suffisante en lien avec les équidés, et a donc rejeté la demande d’annulation du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : BEMBARON

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a rappelé que les mesures prises en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEMBARON

12 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503885

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de le reclasser sur son poste de travail à la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP) après l'annulation de sa sanction disciplinaire de déclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de rémunération, intervenue depuis plusieurs mois, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BARON

10 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514315

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la suspension sur sa situation professionnelle et familiale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIBAROT

25 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503607

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de transfert pénitentiaire de M. B... vers le centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant conserve des contacts téléphoniques et écrits avec sa sœur, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était ni suffisamment grave ni immédiate. L'ordonnance admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARON

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Au fin Gourmet, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors des fermetures administratives de son café-restaurant en 2020 et 2021, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. La société invoquait une faute de l'État pour disproportion des mesures, atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce, et une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de fermeture, prises sur le fondement des articles L. 3131-12 et suivants du code de la santé publique et des décrets d'application, étaient proportionnées aux risques sanitaires et appropriées aux circonstances, écartant ainsi toute faute et toute responsabilité sans faute de l'État.

Avocat : BAROK AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202062

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de Mme A..., qui exploitait une entreprise de vente de textiles et d'objets personnalisés, et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et financier résultant des fermetures administratives imposées lors de l'état d'urgence sanitaire lié à la Covid-19. La requérante invoquait la faute de l'État pour disproportion des mesures, méconnaissance des libertés d'entreprendre et du commerce, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de fermeture, fondées sur les dispositions du code de la santé publique et les décrets pris pour lutter contre l'épidémie, n'étaient ni entachées d'illégalité ni constitutives d'une rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BAROK AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre de l'autoriser à ouvrir un lieu d'exercice supplémentaire dans le 15e arrondissement de Paris. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit dans la détermination du secteur géographique, estimant que l'administration n'était pas tenue de retenir l'arrondissement entier ni le découpage proposé par le demandeur. Il a également jugé que les éléments fournis par le requérant ne démontraient pas une carence ou une insuffisance de l'offre de soins justifiant une dérogation, au sens de l'article R. 4321-129 du code de la santé publique. En conséquence, la décision du 7 juin 2024 a été validée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509411

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus indemnitaire et de condamnation de la commune de Fontenay-aux-Roses. Constatant que l’intéressée était affectée dans cette commune située dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BARONE

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Espace Nikaia, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la réalisation de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office que le syndicat, en contestant la totalité de l’arrêté et non seulement la cessibilité de sa propre parcelle, ne justifiait pas d’un intérêt pour agir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Les demandes accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502753

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours préalables obligatoires confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : BAROK AVOCATS

30 octobre 2025