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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAROEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Espace Nikaia, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la réalisation de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office que le syndicat, en contestant la totalité de l’arrêté et non seulement la cessibilité de sa propre parcelle, ne justifiait pas d’un intérêt pour agir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Les demandes accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301935

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00768

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502755

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision attaquée par l’administration. L’instance a été close sans examen au fond.

Avocat : BAROK AVOCATS

9 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506768

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au Centre pénitentiaire de Valence jusqu'au 25 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement et du comportement de l'intéressé, qui n'est pas adapté à la détention ordinaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BARON

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01370

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405948

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacte civil de solidarité avec un Français et de la naissance de leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : EL BAROUDI SOPHIANE

25 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00183

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207674

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure B, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de Fourmies pour un retard fautif de diagnostic d’appendicite aiguë en décembre 2019, ayant entraîné des complications obstétricales. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a appliqué un taux de perte de chance de 23 % pour évaluer les préjudices. Il a condamné l’établissement à verser des indemnités à Mme C pour ses préjudices personnels et à la CPAM du Hainaut pour ses débours, tout en rejetant la demande de provision pour l’enfant B, dont l’état n’était pas consolidé. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BARON

11 juin 2025• 6ème chambre