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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BARONEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302157

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 5 mars 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BARON WEEGER

1 juin 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un titre de perception émis par le ministre des armées. Le désistement, intervenu après une mise en demeure du tribunal, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la constatation des désistements.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 avril 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506031

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant le refus de la DASEN de l'Eure de mettre pleinement en œuvre une orientation scolaire en ULIS prescrite par la CDAPH. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

16 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507415

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester son exclusion à titre conservatoire puis pour une durée de sept mois prononcée par l'établissement d'enseignement supérieur du Pont Supérieur. Le désistement ayant été accepté par l'établissement défendeur, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

27 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BEMBARON

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : BEMBARON

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a rappelé que les mesures prises en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEMBARON

12 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503885

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de le reclasser sur son poste de travail à la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP) après l'annulation de sa sanction disciplinaire de déclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de rémunération, intervenue depuis plusieurs mois, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BARON

10 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503607

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de transfert pénitentiaire de M. B... vers le centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant conserve des contacts téléphoniques et écrits avec sa sœur, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était ni suffisamment grave ni immédiate. L'ordonnance admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARON

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509411

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus indemnitaire et de condamnation de la commune de Fontenay-aux-Roses. Constatant que l’intéressée était affectée dans cette commune située dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BARONE

5 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, détenu hospitalisé au centre hospitalier de Valence, qui dénonçait l'impossibilité de communiquer librement et confidentiellement avec son avocat par téléphone. Le juge a rappelé que les articles L. 313-2 et R. 322-12 du code pénitentiaire garantissent aux personnes détenues, y compris lors d'une hospitalisation, le droit de communiquer librement avec leur conseil. Constatant que l'administration hospitalière n'a pas justifié de restrictions nécessaires à la sécurité ou à l'état de santé du patient, et que l'absence de tout contact avec son avocat portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense et à sa liberté fondamentale de communiquer avec son avocat, le juge a ordonné au directeur du centre hospitalier de permettre à M. A de s'entretenir téléphoniquement avec son conseil de manière confidentielle, sous astreinte de 200 euros par heure de retard.

Avocat : BARON

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500322

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Cambremer du 9 août 2024 retirant un permis de construire tacitement obtenu. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

19 août 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, détenu souffrant d'une pseudarthrose nécessitant une intervention chirurgicale urgente. Le requérant sollicitait son transfert dans un service de chirurgie orthopédique ou dans un établissement pénitentiaire adapté, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à son droit à la santé, protégés par les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, après avoir examiné les éléments médicaux fournis et les obligations de l'administration pénitentiaire en matière de prise en charge sanitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique.

Avocat : BARON

10 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501732

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'adaptation de ses repas à son état de santé. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir produit une prescription médicale imposant un régime alimentaire spécifique, et que l'administration pénitentiaire s'était engagée à respecter une telle prescription si elle était émise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'alimentation des personnes détenues.

Avocat : BARON

20 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00625

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

5 juin 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502317

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran de délivrer un permis de visite à Mme C... pour son compagnon détenu. Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension de la décision attaquée. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis par Mme C... (relation amoureuse, détresse psychologique) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant la suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARON

21 mai 2025