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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARONEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a rappelé que les mesures prises en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEMBARON

12 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503885

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de le reclasser sur son poste de travail à la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP) après l'annulation de sa sanction disciplinaire de déclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de rémunération, intervenue depuis plusieurs mois, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON

10 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503607

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de transfert pénitentiaire de M. B... vers le centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant conserve des contacts téléphoniques et écrits avec sa sœur, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était ni suffisamment grave ni immédiate. L'ordonnance admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARON

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509411

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus indemnitaire et de condamnation de la commune de Fontenay-aux-Roses. Constatant que l’intéressée était affectée dans cette commune située dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BARONE

5 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, détenu hospitalisé au centre hospitalier de Valence, qui dénonçait l'impossibilité de communiquer librement et confidentiellement avec son avocat par téléphone. Le juge a rappelé que les articles L. 313-2 et R. 322-12 du code pénitentiaire garantissent aux personnes détenues, y compris lors d'une hospitalisation, le droit de communiquer librement avec leur conseil. Constatant que l'administration hospitalière n'a pas justifié de restrictions nécessaires à la sécurité ou à l'état de santé du patient, et que l'absence de tout contact avec son avocat portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense et à sa liberté fondamentale de communiquer avec son avocat, le juge a ordonné au directeur du centre hospitalier de permettre à M. A de s'entretenir téléphoniquement avec son conseil de manière confidentielle, sous astreinte de 200 euros par heure de retard.

Avocat : BARON

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500322

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Cambremer du 9 août 2024 retirant un permis de construire tacitement obtenu. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506768

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au Centre pénitentiaire de Valence jusqu'au 25 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement et du comportement de l'intéressé, qui n'est pas adapté à la détention ordinaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BARON

18 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, détenu souffrant d'une pseudarthrose nécessitant une intervention chirurgicale urgente. Le requérant sollicitait son transfert dans un service de chirurgie orthopédique ou dans un établissement pénitentiaire adapté, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à son droit à la santé, protégés par les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, après avoir examiné les éléments médicaux fournis et les obligations de l'administration pénitentiaire en matière de prise en charge sanitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique.

Avocat : BARON

10 juillet 2025