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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

355

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BARREEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301562

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'à une pénalité de 15 % (23 453,56 €) en application de l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405343

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Établissements Desormeaux d’un recours de plein contentieux contestant le décompte général du marché de travaux du lot n° 11 « Électricité » pour la restructuration de l’école Charles Perrault, et notamment l’application de pénalités de retard d’un montant de 8 250 euros. La société soutenait avoir respecté les délais contractuels. La commune du Grand-Quevilly a opposé l’irrecevabilité des conclusions en annulation et la tardiveté de la contestation du décompte général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le cahier des clauses administratives générales applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503466

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché d’isolation thermique, estimant qu’elles avaient été écartées à tort comme anormalement basses. Le juge a relevé d'office que les conclusions de la requérante, qui visaient à l'annulation de la procédure de passation, ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503467

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société demandait l'annulation de la procédure de passation de deux lots d'un marché public de travaux d'isolation thermique, au motif que son offre avait été écartée comme anormalement basse. Le juge a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel, tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501934

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen le 8 juillet 2023, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, confiée à une spécialiste ORL, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils sont à l'origine des préjudices allégués (dégradation du tympan, perte d'audition, acouphènes). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. E... relatives aux frais d'expertise et d'instance, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

14 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401924

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300689

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501645

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant les installations de chauffage du centre de formation d’apprentis (CFA) de La Rochelle, notamment le percement des auges des chaudières. L’expertise a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises intervenues. Le tribunal a également rejeté la demande de mise hors de cause de la société Bureau Alpes Contrôles, tout en admettant la participation des assureurs et sous-traitants concernés.

Avocat : SELARL BARRE-LE GLEUT

4 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023, pour la carence fautive à la reloger dans le délai légal de six mois. La requérante, dépourvue de logement et hébergée par un tiers, n’a reçu aucune proposition avant son relogement effectif le 20 mars 2025, malgré une injonction du tribunal du 9 avril 2024 assortie d’une astreinte. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis du 22 septembre 2023 au 20 mars 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404985

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Alubat Normandie, qui contestait le décompte de résiliation de son marché de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures ») conclu avec l’École nationale supérieure d’architecture de Normandie. La société demandait le versement de 101 777,92 euros TTC, mais le tribunal a considéré que le décompte de résiliation était devenu définitif, faute pour l’entreprise d’avoir respecté le délai de réclamation prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). La solution retenue s’appuie sur les stipulations des articles 12 et 51 du CCAG Travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

30 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 9 juillet 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer, composé de quatre personnes dont trois en situation de handicap. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la période de responsabilité courant à compter du 6 avril 2024 et du préjudice résultant du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi que deux retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre a retiré les décisions contestées et restitué les points litigieux, portant le solde du permis de M. B à 4 points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation de l'État à ce titre.

Avocat : DEBARRE SOLENE

25 septembre 2025