LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204434

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bren pour la surélévation d’une toiture. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis et à l’auteur de la décision, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le requérant est condamné à verser 1 000 euros aux défendeurs et 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L2M INTER BARREAUX

23 mai 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402568

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Missenard Quint B d’un litige en plein contentieux relatif à un marché de travaux de restructuration d’une école maternelle, concernant des pénalités de retard et le solde du décompte final. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune de Grand-Quevilly, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de titulaire d'un "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la rupture de la vie commune, non contestée, justifiait le refus de titre sur le fondement de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 423-5 du CESEDA, relatif aux violences conjugales, car elle n'était pas conjointe de Français. La décision a donc été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Lallemand d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 114 083 euros pour l’année 2017. L’administration fiscale ayant accordé cette restitution en cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

14 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501861

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, victime d’un accident de la circulation ayant entraîné une infection nosocomiale et une amputation de la jambe droite, afin de chiffrer ses préjudices définitifs désormais consolidés. La juridiction a rejeté la demande d’expertise architecturale distincte, estimant que les devis déjà fournis par M. F suffisent et que les experts désignés pourront, si nécessaire, recourir à un sapiteur. La mission de l’expert a été fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les frais d’expertise sont réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404990

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B pour déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU d'Amiens à compter de 2014, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de communication du dossier médical, estimant qu'il revient à l'expert de solliciter les documents nécessaires. Elle a également rejeté la demande de pré-rapport et celle de condamnation aux frais de justice, tout en réservant les dépens.

Avocat : SELARL INTER-BARREAUX BIROT MICHAUD RAVAUT

28 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403652

Demande d’expertise sur la localisation d’une cavité souterraine – Tribunal administratif de Rouen – Ordonnance du 9 septembre 2024. Les requérants, propriétaires d’un bien immobilier, contestent l’emplacement d’un indice de cavité souterraine figurant au plan local d’urbanisme de la commune d’Etainhus, qui entraverait la cession de leur parcelle. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle est utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité contre la commune, notamment en raison d’une possible erreur de localisation dans le document d’urbanisme. La mission de l’expert est fixée pour déterminer la localisation exacte de la cavité et fournir des éléments techniques sur les responsabilités et préjudices. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400304

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante étrangère, qui contestait le bien-fondé d'une créance du CHU de Bordeaux pour des soins hospitaliers. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et le principe de sécurité juridique, estimant qu'aucune circonstance particulière ne justifiait un recours plus d'un an après la notification de la saisie administrative à tiers détenteur.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 avril 2025