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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110329

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110470

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110464

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110462

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110452

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110414

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110430

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110289

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B, décision confirmée par la ministre du travail. La société n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. B.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110288

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Faute pour la société requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires présentées par le salarié.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110432

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110312

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'une salariée protégée, Mme A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110326

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110343

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110369

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’une salariée protégée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110373

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110378

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de son titre de séjour. La solution retenue est motivée par l'existence d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre du requérant le 9 décembre 2024, lequel fait obstacle à la mesure sollicitée. Le juge a ainsi considéré que la demande ne pouvait être satisfaite sans se heurter à une contestation sérieuse.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00251

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre