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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513398

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la situation d'irrégularité et les difficultés professionnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En outre, la demande se heurte à une contestation sérieuse, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les démarches préalables obligatoires via le téléservice "ANEF" prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515735

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500998

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523747

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504180

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de présence en France du requérant et de l’absence de liens familiaux stables.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502240

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la présence de M. A en France depuis seulement trois ans et trois mois, son célibat et l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514033

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502659

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELAS BARTHELEMY AVOCATS

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523396

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant en Charente-Maritime, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508390

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 17 mai 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a prolongé d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant argentin. Le tribunal juge que M. B, en tant que conjoint d’une ressortissante tchèque remplissant les conditions de séjour, relève du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non des dispositions de l’article L. 612-11 de ce code relatives aux prolongations d’interdiction de retour. En appliquant ces dernières, la préfète a commis une erreur de droit.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par l'Association Sportive Guémar. Le club contestait une décision de la Fédération Française de Football lui infligeant un retrait de point et une amende. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du Tribunal Administratif de Strasbourg, la Ligue du Grand-Est de football ayant son siège dans le Bas-Rhin. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de renouveler le support physique de son permis de conduire. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre