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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTHEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois étaient légales, faute de circonstances humanitaires particulières. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04677

Avocat : BARTHOD

8 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulièrement suivie et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534912

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requête portait sur le refus implicite de renouvellement de ce document, essentiel pour l'inscription du demandeur d'emploi. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré ce document, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis Mme C... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 5 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et demi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. Le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407765

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, il a été constaté que l’intéressé s’est vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2033, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

31 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02981

Avocat : BARTHOLOME

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction empêchait l'intéressé de débuter sa formation professionnelle en janvier 2026 et de percevoir ses aides sociales. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537163

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de préserver sa liberté d'aller et venir et son droit au travail. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à la requérante les documents sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521579

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504108

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte imminente de l'emploi de la requérante et de la suspension de ses allocations, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que leur présence en France, principalement due à leur maintien en situation irrégulière après le rejet de leurs demandes d’asile, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., qui n’a jamais eu de titre de séjour et se maintient irrégulièrement en France depuis neuf ans, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une précarité immédiate et grave. La décision attaquée ne modifie pas sa situation antérieure et ne fait pas obstacle au renouvellement de l’aide médicale d’État. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, les éléments invoqués (expiration des récépissés, risque de suspension du contrat de travail et d'éloignement) n'étant pas suffisamment étayés ni nouveaux par rapport à une précédente ordonnance. En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant était en situation irrégulière depuis le 7 novembre 2025 et n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation financière concrète, malgré le risque de suspension de son contrat de travail. La décision a été prise en application des articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 décembre 2025