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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARTHEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 5 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et demi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. Le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407765

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, il a été constaté que l’intéressé s’est vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2033, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

31 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction empêchait l'intéressé de débuter sa formation professionnelle en janvier 2026 et de percevoir ses aides sociales. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537163

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de préserver sa liberté d'aller et venir et son droit au travail. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à la requérante les documents sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521579

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que leur présence en France, principalement due à leur maintien en situation irrégulière après le rejet de leurs demandes d’asile, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte imminente de l'emploi de la requérante et de la suspension de ses allocations, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., qui n’a jamais eu de titre de séjour et se maintient irrégulièrement en France depuis neuf ans, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une précarité immédiate et grave. La décision attaquée ne modifie pas sa situation antérieure et ne fait pas obstacle au renouvellement de l’aide médicale d’État. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, les éléments invoqués (expiration des récépissés, risque de suspension du contrat de travail et d'éloignement) n'étant pas suffisamment étayés ni nouveaux par rapport à une précédente ordonnance. En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant était en situation irrégulière depuis le 7 novembre 2025 et n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation financière concrète, malgré le risque de suspension de son contrat de travail. La décision a été prise en application des articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public, ont été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521405

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que ces dispositions ne permettent pas de mettre à la charge d’une partie le versement d’une somme à l’avocat d’une autre partie.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524537

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est inopérant, la procédure d'asile ayant déjà permis à l'intéressé de présenter ses observations. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également rejeté, faute de précisions suffisantes. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre la décision fixant le pays de destination est écartée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204058

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par la SARL J... contre une décision du 14 octobre 2025 lui interdisant de recruter des apprentis pour cinq ans. La société invoquait l'urgence, arguant que cette mesure compromettait la formation de ses apprentis. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des apprentis, la décision n'ayant pas d'effet sur les contrats en cours. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : SELAS JACQUES BARTHÉLÉMY & ASSOCIÉS

2 décembre 2025