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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTHEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01006

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403590

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 interdisant l’utilisation de l’hélistation « Villa JET-SET » à Ramatuelle. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : BARTHELEMY

13 novembre 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505426

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas demandé de titre de séjour. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien relatives au séjour de plus de dix ans, faute d'avoir formulé une demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du FC Bayern München AG et des associations de supporters. Les requérants demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 encadrant le déplacement des supporters munichois lors du match PSG-Bayern Munich, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’aller et venir, de réunion et d’expression. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant eux-mêmes placés dans cette situation en sous-estimant le nombre de supporters et d’autocars lors des réunions préparatoires. Il a également jugé que la mesure de police, fondée sur les pouvoirs de police administrative et proportionnée aux risques de troubles à l’ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

Avocat : BARTHELEMY

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a estimé que les éléments invoqués (scolarisation des enfants, durée de séjour, état de santé) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

3 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01728

Avocat : CABINET LEMONNIER-BARTHE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506909

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le club de l'AS Guémar d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football confirmant un retrait de point et une amende. Le club s'est désisté de sa requête après un règlement amiable. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELAS JACQUES BARTHELEMY & ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant le club de la montée en championnat D1. Le juge a estimé la demande irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat D1, était entièrement exécutée à la date de la saisine, le championnat ayant déjà débuté. En conséquence, l'urgence n'était plus caractérisée et la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a relevé une erreur de droit, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans vérifier que l'obligation de quitter le territoire français avait été prise en application de l'article L. 251-1, alors que M. A... était membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule expiration de son attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517969

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la société Alclecaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 26 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle située au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517974

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 21 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le juge a estimé que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée au titre de l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 20 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Constatant que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée pour l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Provencia d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516969

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l’OFII refusait à M. A..., demandeur d’asile égyptien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, l’administration n’ayant pas informé le requérant, dans une langue qu’il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... après l’avoir informé et mis en mesure de présenter ses observations.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515937

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B... au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 et délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. L'ordonnance admet M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

2 octobre 2025