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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTHEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508390

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 17 mai 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a prolongé d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant argentin. Le tribunal juge que M. B, en tant que conjoint d’une ressortissante tchèque remplissant les conditions de séjour, relève du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non des dispositions de l’article L. 612-11 de ce code relatives aux prolongations d’interdiction de retour. En appliquant ces dernières, la préfète a commis une erreur de droit.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523396

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant en Charente-Maritime, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 août 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502659

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELAS BARTHELEMY AVOCATS

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par l'Association Sportive Guémar. Le club contestait une décision de la Fédération Française de Football lui infligeant un retrait de point et une amende. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du Tribunal Administratif de Strasbourg, la Ligue du Grand-Est de football ayant son siège dans le Bas-Rhin. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de renouveler le support physique de son permis de conduire. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517153

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions d'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501321

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00632

Avocat : SELAS ST BARTH LAW

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Pamyl 1. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui avait annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur de droit, était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que la matérialité des faits de refus de changement de conditions de travail était établie, que ces faits n'étaient pas liés à son mandat et qu'ils présentaient une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01811

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3