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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARTHEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03190

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa demande. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettait pas d'invoquer les articles L. 423-1 et L. 423-23 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506157

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie refusait d’admettre au séjour M. et Mme B..., ressortissants algériens, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions méconnaissaient l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer aux requérants un certificat de résidence mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01006

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505426

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas demandé de titre de séjour. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien relatives au séjour de plus de dix ans, faute d'avoir formulé une demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a estimé que les éléments invoqués (scolarisation des enfants, durée de séjour, état de santé) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

3 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01728

Avocat : CABINET LEMONNIER-BARTHE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a relevé une erreur de droit, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans vérifier que l'obligation de quitter le territoire français avait été prise en application de l'article L. 251-1, alors que M. A... était membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l’exercice d’une activité professionnelle dans un métier en tension ne constituait pas, à lui seul, un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505190

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’accord franco-algérien, en raison de l’entrée irrégulière et récente du requérant, de l’absence d’enfant et de liens familiaux insuffisamment établis en France. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505221

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la commission du titre de séjour, bien que composée de seulement deux membres sur trois, avait valablement délibéré, le quorum étant atteint. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-13, L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article R. 133-10 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502841

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Les conclusions dirigées contre le refus d'examiner sa demande au titre des métiers en tension ont été jugées irrecevables, car le simple ajout d'un formulaire lors d'un recours gracieux ne constitue pas une nouvelle demande. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502240

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la présence de M. A en France depuis seulement trois ans et trois mois, son célibat et l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504180

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de présence en France du requérant et de l’absence de liens familiaux stables.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508390

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 17 mai 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a prolongé d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant argentin. Le tribunal juge que M. B, en tant que conjoint d’une ressortissante tchèque remplissant les conditions de séjour, relève du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non des dispositions de l’article L. 612-11 de ce code relatives aux prolongations d’interdiction de retour. En appliquant ces dernières, la préfète a commis une erreur de droit.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre