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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARTHELEMYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514220

Avocat : BARTHELEMY

3 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514220.20260403• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504151

Avocat : BARTHELEMY

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504151.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504108

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01394

Avocat : SCP BARTHELEMY DESANGES

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204058

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03195

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03190

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03194

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Pamyl 1. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui avait annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur de droit, était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que la matérialité des faits de refus de changement de conditions de travail était établie, que ces faits n'étaient pas liés à son mandat et qu'ils présentaient une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre