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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512234

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 lui avait été délivrée avant l'introduction de son recours, privant ainsi la requête d'objet dès son dépôt. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506273

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. B... de leur requête en annulation d’une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait un refus de visa de long séjour pour M. B... par l’autorité consulaire à Téhéran. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’Etat.

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25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402967

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

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20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 23 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil après qu'il a présenté une nouvelle demande d'asile suite à un transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif au refus en cas de demande de réexamen) plutôt que sur l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Après avoir vérifié que M. A... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

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18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule expiration de son attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516969

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l’OFII refusait à M. A..., demandeur d’asile égyptien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, l’administration n’ayant pas informé le requérant, dans une langue qu’il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... après l’avoir informé et mis en mesure de présenter ses observations.

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11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515937

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B... au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 et délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. L'ordonnance admet M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

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2 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524570

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait de la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Malakoff (Hauts-de-Seine), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

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18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507074

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par l'absence de preuve de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui enjoint de réexaminer sa situation sous un mois.

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16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier, réfugié soudanais, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de domicile à l'autorité compétente et que sa domiciliation parisienne était contredite par plusieurs pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513398

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la situation d'irrégularité et les difficultés professionnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En outre, la demande se heurte à une contestation sérieuse, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les démarches préalables obligatoires via le téléservice "ANEF" prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515735

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523747

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514033

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025