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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de M. A résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de liquidation judiciaire de l'employeur initial n'étant pas établi. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail et refusant ce transfert. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de perte d'emploi invoquée n'étant pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par la requérante (risque de licenciement pour motif économique suite à la liquidation judiciaire de son employeur initial) n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504027

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien direct entre la décision contestée et la situation économique de la société Laser propreté, placée en liquidation judiciaire. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302924

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B I D C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 12 octobre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de ses conditions de détention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, compte tenu de la nature et de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné, de son comportement en détention et des risques persistants. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des détenus particulièrement signalés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la rectrice de l'académie de Grenoble refusant un aménagement de la durée de stage pour un étudiant en BTS, souffrant de troubles de l'apprentissage. La requête visait à suspendre trois décisions de refus, mais le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'une d'elles, retirée en cours d'instance. Pour les autres, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles D. 643-1 à D. 643-4 du code de l'éducation et des articles L. 5213-1 et L. 1132-1 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BASSET

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227087

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Nangi contestant un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour le paiement de droits de voirie additionnels 2022 liés à des dispositifs de protection de terrasse. La société soutenait avoir démonté ces équipements en mai 2020, mais n'a pas apporté de preuve suffisante de cette date, les constats municipaux n'attestant d'un retrait qu'en novembre 2022. Le tribunal a appliqué l'arrêté municipal du 24 décembre 2021, qui prévoit que ces droits additionnels sont forfaitaires et annuels, sans abattement pour démontage en cours d'année. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge.

Avocat : CABINET REVEL-BASUYAUX, POURRE - RBP (SELARL)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306584

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire de l'arrêté, qui ne disposait pas d'une délégation pour refuser un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

10 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., contrôleur des douanes, contestant le refus de la direction générale des douanes et droits indirects de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable et les conclusions à fin d’injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du même jour relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de lui verser l'allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et de lui accorder dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de mars 2018 à août 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que les fonctions de l'agent, affecté à une brigade de surveillance intérieure, ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, conformément au décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et à l'arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 27 février 2017 au 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que les fonctions de l’agent ne relevaient pas des critères d’attribution fixés par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’attribution de dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 21 juillet 2014 au 30 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que les fonctions exercées par l’intéressée ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, notamment au regard de l’arrêté du 2 mai 2002. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02660

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410239

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le principe du contradictoire, la procédure étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : YESILBAS

3 avril 2025• 7éme chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400410

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Georges Sand de Bourges de régulariser ses primes et indemnités (travail de nuit, dimanches et jours fériés). Aucune défense n'ayant été produite par l'hôpital, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

2 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00121

Avocat : ABBAS

2 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109891

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412775

Avocat : EL ABBASSI

31 mars 2025