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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier d’Autun, qui contestait la sanction de mise à la retraite d’office prononcée à son encontre le 12 avril 2024 pour des faits de maltraitance envers des résidents vulnérables et un comportement inadapté envers ses collègues. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait l’énoncé des considérations de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment des propos et actes maltraitants graves, étaient établis par les pièces du dossier et constituaient des manquements à l’obligation de dignité prévue à l’article L. 121-1 du code général de la fonction publique. La sanction de mise à la retraite d’office, prévue à l’article L. 533-1 du même code, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rejeté sa requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une mesure provisoire et conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSET

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511077

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ABASSADE

9 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du 30 septembre 2025 suspendant à titre conservatoire un agent de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment d’une dégradation grave et immédiate de sa santé mentale ou de sa situation financière, alors que son traitement était maintenu. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Sallanches pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. M. A..., simple associé et gérant d’une SCI propriétaire de lots voisins, n’a pas démontré être l’occupant régulier d’un bien susceptible d’être affecté par le projet. En conséquence, le tribunal a également condamné M. A... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515955

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante contestait ce refus, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, basé sur l'insuffisance de ses revenus, était infondé. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motif du préfet, estimant que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de trois ans en France, condition requise par l'article 7 bis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : BASSALER

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : YESILBAS

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407290

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant l’abrogation d’une mesure de dessaisissement d’armes. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté, la restitution de ses armes et sa radiation du fichier FINIADA. Par un mémoire du 24 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520617

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 8 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels stables. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 et 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303510

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer un agrément à Mme C... épouse B..., sur le fondement de l’article L. 612-6 du code de la sécurité intérieure. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement accordé l’agrément sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État n’étant pas partie à l’instance.

Avocat : LEBAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BASSET

30 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’administration fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : BASSET

29 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, sans se présenter physiquement en préfecture, ce qui constitue une irrégularité au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZOUZOUA-GALBAS NELLY

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés non pris lors de son départ à la retraite. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

27 novembre 2025