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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324873

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de deux requêtes de M. A..., agent de la Ville de Paris. La première contestait la sanction de douze mois d’exclusion temporaire de fonctions prononcée le 14 septembre 2023 par la maire de Paris, pour incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et disproportion. La seconde demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’exécution tardive de l’annulation d’une précédente sanction de révocation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que les autres faits reprochés justifiaient à eux seuls la sanction, et a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la Ville de Paris à verser à M. A... une somme correspondant aux traitements et primes non perçus pour la période d’éviction illégale, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534067

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris par Mme C..., vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'accueil à temps plein de son enfant en situation de handicap en classe de CP et l'attribution d'une AESH individuelle de 15 heures par semaine. Le juge constate que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages qui y sont attachés, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206706

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la LPO AuRA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Drôme autorisant le prélèvement de deux tétras-lyres. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l’association d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 425-9 du code de l’environnement avant de saisir le juge. Il a jugé que cette procédure s’impose à toute personne ayant un intérêt à contester un plan de chasse individuel, et que son omission rendait la requête irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511874

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BASSET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant à Mme A., ressortissante colombienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur. En conséquence, l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BASSALER

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507412

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat général pour sa fille. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 11 juin 2025, faute de moyen sérieux, et l’avait informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308548

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles R. 222-1 (1° et 5°) du même code.

Avocat : BASSET

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de séjour relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : BASSALER

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, qui visait à remédier à une carence de l'administration dans le traitement de sa demande déposée en ligne, relevait en réalité d'un litige pour lequel le requérant disposait d'une autre voie de recours, à savoir le référé "suspension" ou "liberté" prévu aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BASSALER

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511649

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'avait pas justifié d'une impossibilité de la produire, alors que le pli recommandé avait été présenté à son domicile. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : DOLLÉ SÉBASTIEN

12 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 juillet 2024 annulant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre. Le préfet ayant produit la convocation de l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution.

Avocat : ABASSIT

10 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, puis contre la prolongation de cette interdiction pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (prolongation de l'interdiction de retour et assignation à résidence) étaient justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200624

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire modificatif délivré en 2018. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et son unique héritier, mis en demeure de reprendre l’instance, n’a pas répondu. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201933

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301993

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., épouse C..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BASILI

6 novembre 2025• 2ème Chambre