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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308548

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles R. 222-1 (1° et 5°) du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSET

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de séjour relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : BASSALER

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, qui visait à remédier à une carence de l'administration dans le traitement de sa demande déposée en ligne, relevait en réalité d'un litige pour lequel le requérant disposait d'une autre voie de recours, à savoir le référé "suspension" ou "liberté" prévu aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BASSALER

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511649

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'avait pas justifié d'une impossibilité de la produire, alors que le pli recommandé avait été présenté à son domicile. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : DOLLÉ SÉBASTIEN

12 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 juillet 2024 annulant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre. Le préfet ayant produit la convocation de l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution.

Avocat : ABASSIT

10 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, puis contre la prolongation de cette interdiction pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (prolongation de l'interdiction de retour et assignation à résidence) étaient justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200624

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire modificatif délivré en 2018. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et son unique héritier, mis en demeure de reprendre l’instance, n’a pas répondu. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201933

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301993

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., épouse C..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BASILI

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508446

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté par ordonnance la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Nord d’accorder un regroupement familial. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était manifestement infondé, celle-ci étant suffisamment circonstanciée. Le moyen de fond, invoquant la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été écarté car non assorti de précisions ou de pièces justificatives. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BASILI

3 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305885

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé de requalifier en contrat à durée indéterminée le contrat de Mme B..., aide-soignante, au motif que la durée totale de ses contrats à durée déterminée successifs (six ans et un mois) excédait la limite de six ans fixée par l’article L. 332-17 du code général de la fonction publique. Le tribunal condamne l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... en réparation de son préjudice moral, et lui enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois. Enfin, l’AP-HP est condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ DESACTIVE_BASIC

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301009

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., professeur certifié, qui contestait l'avis « à consolider » du 10 juin 2023 et l'arrêté du 20 juin 2023 portant tableau d'avancement au grade hors classe. Le tribunal a jugé que l'avis du 10 juin 2023 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours. Concernant l'arrêté du 20 juin 2023, le tribunal a relevé un vice de procédure lié à l'incompétence du signataire, mais a estimé que ce vice n'était pas de nature à entraîner l'annulation de la décision dans les circonstances de l'espèce. La solution s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

30 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00003

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3