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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507988

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du syndicat intercommunal de gestion des terrains d’accueil (SIGETA) portant fermeture temporaire d’une aire d’accueil des gens du voyage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BASSET

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508849

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., visant à suspendre l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de sa longue présence en France. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à l'entrée et au séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASILI

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300081

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision « 48SI » du 10 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de trois points du 30 mars 2022. La requérante soutenait que ce retrait ne lui avait pas été notifié. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d’un retrait de points, prévues à l’article L. 223-3 du code de la route, n’affectent pas la légalité du retrait lui-même, mais seulement son opposabilité et le délai de recours. Par conséquent, le défaut de notification allégué est sans incidence sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508035

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 26 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

Avocat : BASILI

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens privés et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508929

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre les décisions de la commission de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés matérielles et d'adaptation invoquées ne justifiant pas une situation d'urgence au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313309

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., agent contractuel de l'AP-HP, contestant le refus implicite de la titulariser malgré la reconnaissance de son statut de travailleur handicapé. La juridiction a d'abord jugé recevables les conclusions indemnitaires, la requérante ayant régularisé sa demande par un courrier préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision. En application des articles L. 352-1 et suivants du code général de la fonction publique, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507599

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une étudiante de Sciences Po Grenoble pour contester une décision de redoublement. La requérante s'est désistée de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité des décisions du jury n'a donc été effectué.

Avocat : BASSET

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (Np) et le maintien d'un emplacement réservé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement litigieux était justifié par la nécessité de prévenir les risques liés à la pollution des sols et par la cohérence avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). La solution retenue confirme la légalité du PLUi et des décisions de l'autorité compétente, en application des articles R. 151-24 et R. 151-31 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300723

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300724

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300725

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 312-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400396

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que la menace à l’ordre public, liée à des faits de vol avec armes et séquestration, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BASILI

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné ses déclarations. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus d'entrée et a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. Il a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément établissant que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508562

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient un défaut d'examen sérieux de la situation, le préfet n'ayant pas pris en compte la demande d'asile politique formulée par l'intéressé lors de son audition. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD