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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASILIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603493

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence une famille avec trois enfants mineurs. Le juge a considéré que l'absence de proposition d'hébergement stable, malgré des problèmes de santé graves et une reconnaissance de priorité, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602599

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une mère et ses enfants, formée sur le fondement de l'urgence et d'une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans l'exercice de ses obligations. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASILI

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602414

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir son extraction pour assister à une audience. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait été notifié en temps utile et n'avait pas sollicité de visio-audience. La requête, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'allocation, a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BASILI

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602419

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour régulier de la requérante, suite au rejet définitif de sa demande d'asile, faisait obstacle à l'application du droit à l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASILI

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601503

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à contraindre le préfet du Nord à enregistrer sa demande d'asile en France. Le juge a estimé que la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne (État responsable selon le règlement Dublin III) à 18 mois, suite à la non-présentation du requérant à une convocation, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 29 du règlement Dublin III.

Avocat : BASILI

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510132

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile sans délai. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a appliqué les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où la situation de vulnérabilité de Mme A. a été exposée.

Avocat : BASILI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512602

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et un défaut d'examen au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : BASILI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511989

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a notifié à M. A..., demandeur d'asile, la sortie sans délai de son hébergement d'urgence. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, dès lors que l'absence de M. A... à une réunion de convocation n'est pas établie et que son départ de l'hébergement était justifié par une altercation nécessitant sa mise en sécurité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A... dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil, incluant un hébergement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BASILI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré l'existence d'une communauté de vie avec son compagnon français depuis seize mois, cette ancienneté était insuffisante pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BASILI

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304532

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. E... contestant le refus du préfet de la Somme de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant dont il a la délégation d'autorité parentale. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaît pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il retient que le requérant n'établit pas que l'intérêt supérieur de l'enfant justifie la délivrance du document, faute de démontrer des obstacles particuliers à l'obtention de visas pour circuler entre la France et le Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BASILI

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500283

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont également été écartés comme non étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASILI

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301993

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., épouse C..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BASILI

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508446

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté par ordonnance la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Nord d’accorder un regroupement familial. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était manifestement infondé, celle-ci étant suffisamment circonstanciée. Le moyen de fond, invoquant la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été écarté car non assorti de précisions ou de pièces justificatives. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BASILI

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502840

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BASILI

13 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant la décision du directeur de l'OFII du 4 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments de droit et de fait. Il a ensuite appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA, constatant que M. A... avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : BASILI

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310505

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement pu refuser le rétablissement en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur des exigences des autorités chargées de l'asile (absence aux convocations). La solution retenue confirme que le rétablissement n'est pas automatique et que l'administration peut prendre en compte le comportement passé du demandeur.

Avocat : BASILI

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508849

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., visant à suspendre l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de sa longue présence en France. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à l'entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : BASILI

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508035

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 26 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

Avocat : BASILI

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BASILI

17 septembre 2025• 3ème Chambre