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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par Mme B... A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution du jugement du 18 juin 2024. Ce jugement avait annulé le retrait de sa carte de résident et enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que l'administration a exécuté cette injonction en convoquant l'intéressée à un entretien le 14 janvier 2025, bien qu'avec un retard de deux mois. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution de la requête.

Avocat : BASSET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABASSADE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASSALER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503576

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... et Mme C..., acquéreurs évincés, contestant l'exercice du droit de préemption urbain par la commune de Sarriac Bigorre sur une parcelle. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat lié à l'absence de terrain pour leurs chevaux. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'assemblée ou l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORBIER-LABASSE

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés du préfet de police (4 juillet et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501086

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de l’intérieur de l’assigner à résidence. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : ABASSADE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521858

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre deux arrêtés du préfet de police (des 4 et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, lequel ne justifiait pas d'une insertion particulière en France. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rejeté sa requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une mesure provisoire et conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

11 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du 30 septembre 2025 suspendant à titre conservatoire un agent de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment d’une dégradation grave et immédiate de sa santé mentale ou de sa situation financière, alors que son traitement était maintenu. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511077

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ABASSADE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515955

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante contestait ce refus, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, basé sur l'insuffisance de ses revenus, était infondé. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motif du préfet, estimant que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de trois ans en France, condition requise par l'article 7 bis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : BASSALER

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels stables. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 et 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BASSET

30 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’administration fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : BASSET

29 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés non pris lors de son départ à la retraite. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511874

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BASSET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant à Mme A., ressortissante colombienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur. En conséquence, l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BASSALER

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de séjour relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : BASSALER

17 novembre 2025• 4ème Chambre