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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de séjour relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : BASSALER

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, qui visait à remédier à une carence de l'administration dans le traitement de sa demande déposée en ligne, relevait en réalité d'un litige pour lequel le requérant disposait d'une autre voie de recours, à savoir le référé "suspension" ou "liberté" prévu aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSALER

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 juillet 2024 annulant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre. Le préfet ayant produit la convocation de l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution.

Avocat : ABASSIT

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

Avocat : ABASSIT

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Yvelines fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de traitements inhumains liés à sa séropositivité. Le tribunal a estimé que Mme B... n'apportait pas d'éléments probants établissant la réalité et la gravité des risques allégués. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, privant ainsi de base légale les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BASSALER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507988

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du syndicat intercommunal de gestion des terrains d’accueil (SIGETA) portant fermeture temporaire d’une aire d’accueil des gens du voyage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BASSET

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508929

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre les décisions de la commission de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés matérielles et d'adaptation invoquées ne justifiant pas une situation d'urgence au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens privés et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507599

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une étudiante de Sciences Po Grenoble pour contester une décision de redoublement. La requérante s'est désistée de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité des décisions du jury n'a donc été effectué.

Avocat : BASSET

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (Np) et le maintien d'un emplacement réservé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement litigieux était justifié par la nécessité de prévenir les risques liés à la pollution des sols et par la cohérence avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). La solution retenue confirme la légalité du PLUi et des décisions de l'autorité compétente, en application des articles R. 151-24 et R. 151-31 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 312-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné ses déclarations. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus d'entrée et a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. Il a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément établissant que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303153

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Savane Brossard de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 29 mai 2023 de la préfète du Loiret. Cet arrêté mettait en demeure la société de respecter les prescriptions applicables à ses installations situées à Pithiviers. La solution retenue est de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 portant fermeture temporaire de l'aire d'accueil des gens du voyage de Reignier-Esery. En cours d'instance, le syndicat intercommunal de gestion des terrains d'accueil (SIGETA) a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle. Les conclusions de leur avocat fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BASSET

1 septembre 2025