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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASSEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03024

Avocat : BASSALER

29 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

Avocat : ABASSIT

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01811

Avocat : BASSET

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01683

Avocat : ABASSIT

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, privant ainsi de base légale les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BASSALER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Yvelines fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de traitements inhumains liés à sa séropositivité. Le tribunal a estimé que Mme B... n'apportait pas d'éléments probants établissant la réalité et la gravité des risques allégués. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507988

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du syndicat intercommunal de gestion des terrains d’accueil (SIGETA) portant fermeture temporaire d’une aire d’accueil des gens du voyage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BASSET

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508929

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre les décisions de la commission de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés matérielles et d'adaptation invoquées ne justifiant pas une situation d'urgence au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens privés et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 14 septembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance antérieure, car relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2021, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 24 août 2021. Les conclusions visant à liquider l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, relevant d’une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507599

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une étudiante de Sciences Po Grenoble pour contester une décision de redoublement. La requérante s'est désistée de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité des décisions du jury n'a donc été effectué.

Avocat : BASSET

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (Np) et le maintien d'un emplacement réservé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement litigieux était justifié par la nécessité de prévenir les risques liés à la pollution des sols et par la cohérence avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). La solution retenue confirme la légalité du PLUi et des décisions de l'autorité compétente, en application des articles R. 151-24 et R. 151-31 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411924

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait la liquidation d'une astreinte et l'indemnisation de ses préjudices pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 312-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné ses déclarations. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus d'entrée et a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)