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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASSETEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01685

Avocat : BASSET

31 mars 2026• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01798

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01667

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405805

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait être valablement présentée par voie postale selon l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'aucun récépissé attestant d'un dépôt régulier n'a été produit. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu courir et il n'existe pas de décision faisant grief susceptible d'annulation.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'autoriser un regroupement familial. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : BASSET

20 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401259

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'ancienneté et la stabilité de la présence de M. A... en France, ainsi que l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BASSETTE BEAUJOUR EVELYNE

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417911

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur le désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BASSET

30 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par Mme B... A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution du jugement du 18 juin 2024. Ce jugement avait annulé le retrait de sa carte de résident et enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que l'administration a exécuté cette injonction en convoquant l'intéressée à un entretien le 14 janvier 2025, bien qu'avec un retard de deux mois. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution de la requête.

Avocat : BASSET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rejeté sa requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une mesure provisoire et conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

11 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du 30 septembre 2025 suspendant à titre conservatoire un agent de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment d’une dégradation grave et immédiate de sa santé mentale ou de sa situation financière, alors que son traitement était maintenu. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BASSET

30 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’administration fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : BASSET

29 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés non pris lors de son départ à la retraite. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511874

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BASSET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière