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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BATAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508206

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, a annulé cette décision. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’arrêté dans son ensemble, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour.

Avocat : BATAILLE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

BATAILLE JOEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503999

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., de nationalité égyptienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'examen de la situation personnelle suffisant. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le risque de soustraction était établi, car l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (8e chambre), a rejeté les requêtes de Mme J... et M. G... D... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516235

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence de menace grave et actuelle pour l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté des condamnations pénales du requérant et de ses attaches familiales et personnelles en France.

Avocat : BATAILLE

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d'autorisation de travail. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle aux décisions de l'administration ayant clos ses demandes les 4 juillet et 27 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BATAILLE

7 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510565

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SABATAKAKIS

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522846

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

29 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510262

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, car cette décision entraînait la suspension puis le licenciement du requérant, âgé de 62 ans et principale source de revenus de son foyer. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : SABATAKAKIS

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513182

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la stabilité de son séjour ou de son insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORBATA AVOCATS

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01477

Avocat : SABATAKAKIS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... A... demandant l’annulation de la décision du 27 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, faute pour le requérant d’établir qu’il n’avait pas abandonné son lieu d’hébergement, justifiant ainsi la cessation initiale des CMA sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen relatif à l’erreur d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas fondé.

Avocat : SABATAKAKIS

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00689

Avocat : SABATAKAKIS

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00688

Avocat : SABATAKAKIS

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505026

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial stable en France. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : BATAILLE

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505024

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties de représentation et la situation personnelle du requérant ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BATAILLE

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401634

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre la décision implicite de rejet du préfet des Hautes-Alpes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de preuve d'une demande de communication des motifs dans les délais. Il a également écarté les autres moyens, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'illégalité au regard des articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière