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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BATAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501437

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SABATAKAKIS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411000

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui retirant son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BATAILLE

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507808

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B, ressortissant algérien gravement malade, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a retenu que l'impossibilité persistante, depuis plus d'un an, d'utiliser la plateforme numérique "ANEF" en raison de dysfonctionnements techniques constituait une situation d'urgence et justifiait une mesure utile. Cette solution s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante russe, a annulé la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SABATAKAKIS

17 juillet 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401602

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que, en cas de rejet implicite, les motifs sont réputés être ceux de la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BATAILLE - TAMPE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'erreur matérielle dans le visa de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BATAILLE JOEL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500254

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, un couple de ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de leurs titres de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence du signataire, la régularité de l'avis médical, la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et a confirmé la solution retenue par le préfet, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ORBATA AVOCATS

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413644

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BATAILLE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504102

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant géorgien, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SABATAKAKIS

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa vulnérabilité. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors délai, et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SABATAKAKIS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de Mme B contre une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin confirmant un indu de prime d'activité de 1 765,72 euros. Après une remise partielle accordée par la caisse, le litige a été réduit à un solde de 441,43 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, jugeant que l'indu était justifié car Mme B n'avait pas déclaré sa situation de concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et, par conséquent, ses droits à la prestation.

Avocat : SABATAKAKIS

12 juin 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SABATAKAKIS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503982

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. B ayant pris fin et celui-ci disposant d'un domicile stable en Seine-Saint-Denis, la compétence territoriale relevait du tribunal du lieu de résidence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ainsi fait application des articles R. 922-17 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour renvoyer l'affaire à la juridiction compétente.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE - Eléonore DEGROOTE

3 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03302

Avocat : SABATAKAKIS

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut d’information prévu par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l’absence d’entretien individuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 3 mars 2025, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SABATAKAKIS

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303310

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la vie commune invoquée par le requérant étant trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SABATAKAKIS

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant la décision du 20 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII a sollicité une substitution de base légale, invoquant le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au refus d'une proposition d'hébergement, en lieu et place de l'article L. 551-16 initialement retenu. Le tribunal a fait droit à cette substitution et a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut d'information, de motivation et d'examen, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SABATAKAKIS

19 mai 2025• 8e chambre