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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BATAILLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511628

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.

Avocat : BATAILLE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605184

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

BATAILLE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602395

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une interdiction judiciaire du territoire qui n'était pas exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal.

Avocat : BATAILLE

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602759

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que les mesures d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-tunisien de 1988, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600391

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4 invoqué par le demandeur.

Avocat : BATAILLE

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602098

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant la décision fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas le principe du contradictoire. Il a jugé que l'état de santé de M. D... et ses attaches familiales en France ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement ou à l'assignation à résidence. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de communication de pièces et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BATAILLE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602436

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant la décision fixant le pays de renvoi de son interdiction judiciaire du territoire et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'état de santé de M. D... ne faisait pas obstacle à son éloignement et que l'obligation de pointage n'était pas incompatible avec sa vie professionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BATAILLE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600543

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de sursis à la délivrance d'un passeport français pour un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête de la mère, qui invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle liée à l'impossibilité de régulariser son propre titre de séjour, n'a donc pas été suivie.

Avocat : BATAILLE JOEL

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600724

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par transmission du tribunal de Marseille, a été confronté à une requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que, bien que le requérant ait été transféré dans un centre de rétention situé dans le ressort de Nîmes, il avait depuis été libéré et assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BATAILLE

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602221

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant, initialement retenu à Marseille, a été transféré au centre de rétention de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.

Avocat : BATAILLE

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600648

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour redéposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

31 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508206

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, a annulé cette décision. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’arrêté dans son ensemble, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour.

Avocat : BATAILLE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601467

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car la décision attaquée était inexistante, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé attestant du dépôt d'une demande valable de renouvellement. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de ce récépissé empêche le déclenchement du délai de quatre mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé pendant quatre mois par le préfet des Hauts-de-Seine avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

21 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d'autorisation de travail. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle aux décisions de l'administration ayant clos ses demandes les 4 juillet et 27 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BATAILLE

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522846

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515603

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté était un refus d’admission au séjour et non un refus de renouvellement ou un retrait, ce qui imposait au requérant de justifier de circonstances particulières. Malgré ses arguments sur sa vulnérabilité et son insertion professionnelle, le tribunal a considéré que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BATAILLE

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505024

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties de représentation et la situation personnelle du requérant ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BATAILLE

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505026

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial stable en France. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : BATAILLE

9 décembre 2025• 8ème chambre