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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un premier titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, considérant que l'absence de communication des motifs rendait la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le certificat de résidence de dix ans prévu par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien, Mme B ne justifiant pas être en situation régulière lors de sa demande ni être à la charge de sa fille de nationalité française.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308678

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à Mme E, ressortissante kosovare. Le tribunal juge que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme E au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00841

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02107

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501460

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B, ressortissant algérien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. En revanche, il a refusé d’ordonner par avance l’enregistrement de la demande et la délivrance d’un récépissé, cette vérification relevant du rendez-vous lui-même.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309474

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A B, ressortissante algérienne, par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme A B au titre des frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01893

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501102

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les erreurs de droit ou de fait relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501374

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 février 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300240

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS CT 21 contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2023 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement "Chamas Tacos". La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait ou de droit concernant l'emploi de salariés en situation irrégulière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits, constatés lors d'un contrôle, justifiaient la sanction sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

18 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Floc'h, qui demandait l'annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude médicale. Le tribunal a estimé que le licenciement n'était pas en lien avec l'exercice de son mandat de membre de la délégation du personnel au comité social et économique, faute de preuve d'un traitement discriminatoire lié à son engagement syndical. Il a également écarté le moyen tiré de l'intérêt général, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET LA BATIE HOFFMAN (SELARL)

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, caractérisé par l'inadéquation entre les qualifications professionnelles du demandeur et l'emploi sollicité. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de fait. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

17 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 16 avril 2024. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le pli de notification avait été présenté le 6 mai 2024 et que le recours, enregistré le 25 septembre 2024, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond invoqués.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 février 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00427

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 1er juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 1er juillet 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411680

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409791

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en exécution d’un jugement du 7 mars 2024 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. C, constate l’inexécution persistante de cette injonction. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il assortit l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025. L’État est condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 612-7 et L. 612-10), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre