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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BATIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509548

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 12 mai 2025, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à Mme C veuve D pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant octroyé un rendez-vous le 3 octobre 2025, l’injonction est regardée comme exécutée. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil et de son assureur pour un défaut de surveillance ayant conduit à une chute et à une fracture de la clavicule. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en raison d'une surveillance insuffisante face au syndrome confusionnel connu de la patiente âgée de 82 ans. Il a jugé que ce manquement avait fait perdre à Mme C une chance d'éviter la chute, évaluée à 15 %, et a condamné solidairement l'établissement et son assureur à lui verser une indemnité réduite en conséquence. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier issus du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02501

Avocat : CABINET BATI-JURIS

21 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Rhône à Mme C épouse A B concernant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant été convoquée pour faire avancer l'instruction de son dossier et bénéficiant d'un récépissé valide, et que la situation de précarité administrative prolongée invoquée ne suffisait pas à établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant nigérian, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403869

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411091

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et le défaut d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement ne jouait pas en l'espèce, M. B n'ayant plus la qualité d'étudiant et sa demande de changement de statut n'ayant pas donné lieu à une décision implicite de rejet. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406596

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite opposé par le préfet du Rhône à la demande de M. A, ressortissant algérien, tendant au renouvellement de son certificat de résidence d’un an et à la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. Le tribunal relève d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus implicite de la demande de titre de dix ans, au motif que cette demande, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d’avoir été déposée selon les modalités réglementaires prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de la requête sont partiellement irrecevables pour ce chef de demande.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306539

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503900

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 28 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 11 juin 2025, une décision explicite de refus de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 27 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour était légal, estimant que les études poursuivies par la requérante n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406634

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, complétée par une demande de titre de séjour de dix ans fondée sur l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la demande de certificat de résidence de dix ans, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, était irrégulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait donc pu faire naître de décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus implicite ont été jugées irrecevables.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404100

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310466

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous en dehors d'une demande abusive ou dilatoire, et que M. A justifiait d'éléments nouveaux (emploi en CDI depuis mai 2023) justifiant un examen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, ainsi que sur le principe selon lequel l'autorité doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par deux époux de nationalité algérienne, Mme E épouse B A et M. B A, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la préfète n’avait pas produit de mémoire en défense, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre