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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un état exécutoire de 3 936,36 euros émis par le lycée Jaufré Rudel pour le loyer de son logement de fonction. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure amiable préalable, estimant que l'article R. 421-68 du code de l'éducation n'impose pas une telle phase comme un préalable obligatoire. Il a également jugé que la convention d'occupation signée le 3 mars 2023 pouvait légalement produire des effets rétroactifs au 1er octobre 2022, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une promesse de loyer inférieur.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506926

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, né en mars 2025, et remplissait ainsi les conditions pour obtenir de plein droit un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Bordeaux de prendre des mesures de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant du marché international de Bordeaux Brienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le maire ayant implicitement refusé de mettre en œuvre ses pouvoirs de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAULIMON

24 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305315

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressée (échecs répétés en Master 2). Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 5ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508083

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen complet de la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment en ne tenant pas compte de ses problèmes de santé psychique et du certificat médical produit, en violation des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l’office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : THEBAULT

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508273

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes en annulation d'arrêtés de transfert vers les Pays-Bas, pris par le préfet d’Ille-et-Vilaine. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties ont été entendues. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

23 décembre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504000

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504000.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de sa demande. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les titres de séjour et non les visas. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve que la commission avait commis une erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

22 décembre 2025• 10ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509067

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’association Clos et Village de Dampierre-en-Yvelines et autres, qui demandait l’annulation de la délibération du 31 mars 2023 par laquelle la commune de Dampierre-en-Yvelines a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’autorité ayant pris la délibération manquait en fait, la commune étant restée compétente en application des dispositions transitoires des lois du 24 mars 2014 et du 15 février 2021. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’absence de justification de la sente et des emplacements réservés, à l’erreur manifeste d’appréciation et à l’atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LE BAUT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307367

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... et de la société Cernay Espaces verts visant à l'annulation de la délibération du 31 mars 2023 par laquelle la commune de Dampierre-en-Yvelines a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que la décision du préfet des Yvelines rejetant leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ne constituant pas un acte susceptible de recours. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe posé à l'article L. 105-1 du code de l'urbanisme, selon lequel les servitudes d'urbanisme n'ouvrent droit à indemnité qu'en cas d'atteinte à des droits acquis ou de modification de l'état antérieur des lieux causant un dommage direct, matériel et certain.

Avocat : LE BAUT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301923

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l’EARL des Marronniers, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet de la région Grand Est a refusé de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal estime que le préfet a fait une correcte application des articles L. 331-2, L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, en donnant la priorité au preneur en place, M. A..., classé en rang 1 selon le schéma directeur régional des structures agricoles, face à la requérante classée en rang 2. La solution retenue est que le préfet n’a commis ni erreur de droit (il ne s’est pas cru en compétence liée) ni erreur d’appréciation, en l’absence de motif d’intérêt général justifiant une dérogation à l’ordre de priorité.

Avocat : DUBAUX

19 décembre 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504858

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504858.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500558

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500558.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505130

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car la décision était implicite. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405920

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : le défaut de motivation est jugé infondé car la décision implicite reprend les motifs suffisamment précis de la décision consulaire ; le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission est inopérant contre une décision implicite ; et l'erreur de droit concernant l'article L. 421-34 du CESEDA est écartée car cet article ne régit pas la délivrance des visas de long séjour mais celle des titres de séjour pour travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal estime que les moyens relatifs au défaut d'examen sérieux et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés au vu des pièces du dossier.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre