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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Carqueiranne à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait une sanction disciplinaire annulée, un changement d'affectation et un contexte de travail délétère. Le tribunal a jugé que les agissements dénoncés, bien que pouvant être source de difficultés, ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, car ils relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas établis comme répétés et excessifs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508010

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme I..., agissant pour elle-même et son fils mineur, afin d’ordonner une nouvelle expertise médicale sur les conditions de sa naissance au centre hospitalier de Vals d’Ardèche en 2018. La requérante estimait que le rapport d’expertise judiciaire déjà réalisé était incomplet, notamment car il n’avait pas pris en compte le diagnostic ultérieur d’une leucémie chez l’enfant et n’avait pas permis de chiffrer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête s’apparentait à une demande de contre-expertise relevant du seul juge du fond et qu’elle ne présentait pas un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la mise hors de cause des médecins.

Avocat : REBAUD

16 janvier 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a accordé une provision de 20 000 euros à M. C... à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'un défaut de diagnostic fautif commis par le centre hospitalier Alpes Léman entre 2016 et 2018. Le juge a retenu que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable sur le principe, engageant sa responsabilité à hauteur de 50% pour les complications consécutives au retard de diagnostic d'une micro angiopathie thrombotique. La provision a été limitée aux seuls préjudices temporaires (déficit fonctionnel temporaire), les préjudices permanents et pertes de revenus étant jugés contestables en l'état. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles de responsabilité pour faute médicale issues du code de la santé publique.

Avocat : REBAUD

15 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THEBAULT

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521439

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement imminent de la requérante au Pakistan et des risques de persécutions en Afghanistan, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des risques encourus par la famille en raison de la notoriété de la sœur de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305174

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant plusieurs arrêtés de la maire de Galluis relatifs à un certificat d'urbanisme pour un projet de lotissement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés du 24 avril 2023, faute de moyens développés. S'agissant de l'arrêté du 4 mai 2023, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui imposent de mentionner la possibilité d'un sursis à exécution dans un tel certificat. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2023, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402638

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de MM. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel la maire de Galluis a rejeté leur demande de permis d'aménager un lotissement de sept terrains. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de la délibération du 13 avril 2023 modifiant le plan local d'urbanisme, invoquant la méconnaissance de l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas conforme et que la délibération était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Galluis étant fondée à soutenir que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LE BAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400429

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a annulé cette décision du 28 décembre 2023, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'expiration du visa de long séjour pour refuser le titre, dès lors que la demande avait été déposée dans le délai de validité de ce visa. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combinées aux articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5121-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.

Avocat : THEBAULT

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522520

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Avocat : THIEBAUT

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505837

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son concubinage avec une Française et de la présence de leur enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAUDARD

7 janvier 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02397

Avocat : REBAUD

6 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305649

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour manquement à l’obligation d’information et erreur médicale lors d’une ostéotomie bimaxillaire. Le tribunal a retenu un défaut d’information sur les risques spécifiques de l’intervention, engageant la responsabilité pour faute de l’hôpital, mais a rejeté les autres griefs liés à l’exécution des soins. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à Mme C... une indemnité de 15 000 euros au titre de la perte de chance de renoncer à l’opération et de 5 000 euros pour le préjudice d’impréparation, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien direct avec le manquement retenu.

Avocat : REBAUD

6 janvier 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499134

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499134.20251231• 10ème chambre jugeant seule