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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401677

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant tchadien. La décision est annulée pour incompétence de son auteur, le courriel litigieux étant signé par un « agent AA » sans que le préfet n’ait permis d’en identifier le signataire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BAUTES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211397

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415446

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille iranienne. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, constate que la requérante résidait à Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise est seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'urgence était caractérisée par la suspension des droits sociaux du requérant, père de trois enfants, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : THIBAUD

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Naos Hôtel Niepce, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré à la RATP pour la création d'une sortie supplémentaire à la station de métro Pernety. Le tribunal a jugé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant ses demandes irrecevables. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GUILBAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD MELANIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403865

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 23 septembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Cogolin a approuvé la modification simplifiée n° 11 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure de modification simplifiée et le défaut de consultation de la communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que la commune avait bien consulté les personnes publiques associées, dont la communauté de communes, par un courrier du 25 mars 2024, et que l'absence de réponse dans le délai imparti valait avis favorable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 132-7, L. 153-40, R. 153-4 et L. 153-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504982

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté municipal n°2025/P55 du 30 septembre 2025, qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter de denrées alimentaires et boissons alcoolisées. La société requérante, unique commerce nocturne de la commune, invoquait l'urgence en raison de l'impact grave sur son chiffre d'affaires et sa viabilité, ainsi que des moyens sérieux de légalité (défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications fournies. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que la décision mentionnait les motifs de droit et de faits applicables. Il a également examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : BAUTES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET SABRINA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402921

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de clôture de l’instruction de sa demande de titre de séjour, valant refus implicite. Par un mémoire du 9 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été évoqués.

Avocat : BAUTES

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation des permis de construire et modificatif accordés à M. C... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine et d'une nouvelle maison à Mérignac. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet leur causerait une perte d'intimité ou des nuisances directes. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment sur les insuffisances du dossier de demande et le non-respect des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux stationnements, à la végétalisation et aux accès, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM 20 du PLU de Mérignac.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant l'annulation des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Mérignac à M. B... pour l'extension d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une division frauduleuse du terrain constitutive d'un lotissement, et que les incohérences alléguées dans le dossier de demande, notamment sur le dénivelé, ne suffisaient pas à démontrer une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM 20. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur l'application du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405748

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, qui s'appropriait les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, d'un défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAUTES

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505640

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis au moins trois ans, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière