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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502720

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Aude du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant d'aucune attache familiale en France et ne démontrant pas la nécessité d'un suivi médical exclusif sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402285

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306020

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils. La juridiction a relevé d’office que la commission académique était en situation de compétence liée pour rejeter le recours préalable, car le dossier de demande était incomplet. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : BAUTES

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519019

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles mineures de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303671

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Roquebrune-sur-Argens rapportant un permis de construire modificatif tacite. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale n’étant pas prolongée et les conditions de vie précaires n’étant pas démontrées. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant au juge des référés d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile après une mise en demeure infructueuse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré le délai de trois mois entre la mise en demeure et la requête, en raison de la saturation du dispositif d'accueil et du nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Il a également écarté le moyen tiré de la vulnérabilité de Mme A... liée à son état de santé, estimant que cela ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : THEBAULT

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507258

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Finistère. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B... et M. D... du lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre à Brest, après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la possibilité d'une injonction judiciaire d'évacuer les lieux. Le juge a écarté les moyens tirés de l'absence d'urgence et de la vulnérabilité des occupants, estimant que le maintien illégal faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile et que la situation de saturation du dispositif d'accueil caractérisait l'urgence.

Avocat : THEBAULT

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502672

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante, de nationalité comorienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUDARD MELANIE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402176

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles à partir du 16 avril 2022. La requérante invoque un retard de diagnostic d'une fracture vertébrale après une chute, ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a jugé la demande utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative, et a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Agence de Gestion des Sinistres Médicaux.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501715

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 614-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518686

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, acte fondateur, en jugeant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Les moyens propres à l’interdiction de retour et à l’assignation à résidence ont été rejetés, la décision étant fondée sur l’article L. 612-7 du même code.

Avocat : GUILBAUD

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501691

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Haute-Corse avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de preuve de participation effective à l'entretien de ses enfants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

19 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305709

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus de titre de séjour et le rappel de l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier. Il a estimé que M. B... pouvait bénéficier de soins appropriés en Guinée, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505959

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, au regard de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513964

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par renvoi du tribunal de Bastia, se déclare territorialement incompétent pour connaître du recours de M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bastia, car l'intéressé a été assigné à résidence en Corse-du-Sud. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à la juridiction bastiaise.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Asnières-sur-Seine refusant de faire cesser l'occupation du domaine public par la terrasse du restaurant « Audass’ ». Le tribunal a jugé que la société exploitante disposait d'une autorisation d'occupation valide (permis de stationnement) et que l'absence d'une permission de voirie n'était pas établie, faute de preuve que les barrières délimitant la terrasse aient été installées par la société. Les moyens soulevés par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500583

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de manquements graves de l'administration pénitentiaire à ses obligations. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500584

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir que les conditions de détention avaient porté atteinte à sa dignité. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500585

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la responsabilité de l'État pour faute au regard des textes applicables, dont l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre