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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’association Clos et Village de Dampierre-en-Yvelines et autres, qui demandait l’annulation de la délibération du 31 mars 2023 par laquelle la commune de Dampierre-en-Yvelines a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’autorité ayant pris la délibération manquait en fait, la commune étant restée compétente en application des dispositions transitoires des lois du 24 mars 2014 et du 15 février 2021. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’absence de justification de la sente et des emplacements réservés, à l’erreur manifeste d’appréciation et à l’atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LE BAUT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405920

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : le défaut de motivation est jugé infondé car la décision implicite reprend les motifs suffisamment précis de la décision consulaire ; le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission est inopérant contre une décision implicite ; et l'erreur de droit concernant l'article L. 421-34 du CESEDA est écartée car cet article ne régit pas la délivrance des visas de long séjour mais celle des titres de séjour pour travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal estime que les moyens relatifs au défaut d'examen sérieux et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés au vu des pièces du dossier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504858

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504858.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301923

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l’EARL des Marronniers, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet de la région Grand Est a refusé de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal estime que le préfet a fait une correcte application des articles L. 331-2, L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, en donnant la priorité au preneur en place, M. A..., classé en rang 1 selon le schéma directeur régional des structures agricoles, face à la requérante classée en rang 2. La solution retenue est que le préfet n’a commis ni erreur de droit (il ne s’est pas cru en compétence liée) ni erreur d’appréciation, en l’absence de motif d’intérêt général justifiant une dérogation à l’ordre de priorité.

Avocat : DUBAUX

19 décembre 2025• Chambre 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505130

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405843

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission comme inopérant contre une décision implicite. Il juge également que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire (informations incomplètes ou non fiables et risque de détournement de l'objet du visa), est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500558

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500558.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500698

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 19 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle et son enfant. Les visas ayant été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 18 février 2025, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. L’intervention du syndicat national des journalistes et du syndicat des avocat·e·s de France a été admise. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car la décision était implicite. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300454

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Coordination syndicale CGT et de plusieurs agents visant à annuler la délibération du 14 décembre 2022 de la commune de Barjols. Cette délibération modifiait les conditions d’attribution de la prime annuelle dite du « treizième mois » en l’étendant aux agents contractuels. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d’un vice de procédure lié à la convocation des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales, la commune de moins de 3 500 habitants n’étant pas tenue de joindre une note explicative de synthèse.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00779

Avocat : BAUTES GEORGIA

18 décembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506694

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 16 août 2023 et le recours introduit seulement le 24 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAUR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00814

Avocat : BAUTES GEORGIA

18 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304979

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., agent de l'AP-HP, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail du 10 au 24 mai 2022 au titre d'un accident de service, puis la décision du 28 août 2023 maintenant la date de guérison au 15 juin 2022. Le tribunal a constaté que la première décision du 16 mars 2023 avait été abrogée par celle du 28 août 2023, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 28 août 2023, estimant que les moyens tirés d'un vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur la date de guérison n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse définissant l'alignement de fait de la route départementale D177. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté relevait bien de la compétence du président du conseil départemental pour une route départementale, conformément à l'article L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : DEBAUSSART

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400611

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire opposé par le maire de Réalville. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Réalville tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, en raison de la précarité administrative découlant du défaut de renouvellement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-1 et L. 423-3), ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518725

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre un arrêté du maire du Blanc-Mesnil la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : DE PUYBAUDET

18 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404683

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du CHU de Rouen visant à ordonner une expertise concernant des désordres affectant l'étanchéité et les vitrages du Medical Training Center. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs et assureurs concernés, dont les sociétés Bouygues Construction Grand Ouest, Allianz Iard, et la SMABTP. Le tribunal a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et de donner acte de réserves, ces mesures ne relevant pas de sa compétence en la matière.

Avocat : ENDROS BAUM AVOCAT - EBA

18 décembre 2025