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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300093

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI Chaton, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux loués à une société. Le tribunal a jugé que la circonstance que les biens soient inexploités par le locataire est sans incidence sur l'obligation du propriétaire de payer la taxe, et que la SCI ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, faute d'exploitation personnelle des locaux. La solution retenue est le rejet de la requête, les arguments tirés du caractère industriel des biens ou du caractère confiscatoire de l'impôt ayant été écartés.

Avocat : BAUDRY

3 décembre 2025• 2ème chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 15 septembre 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour à deux mineurs érythréens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le départ imminent de l’épouse du réunifiant pour la France les exposerait à une situation d’isolement ou de danger imminent en Égypte. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

2 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant Mme G... à la Polynésie française concernant l'emprise irrégulière d'une route territoriale sur sa propriété à Raiatea. Le tribunal a relevé d'office que l'ouvrage routier, incorporé au domaine public, avait entraîné l'extinction définitive du droit de propriété de la requérante, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour statuer sur la réparation du préjudice, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505305.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401124

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Boundou, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 du président du conseil départemental de la Gironde lui retirant son agrément d’assistante maternelle. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le rapport d’évaluation n’était pas entaché de partialité et n’avait pas porté atteinte à la liberté de conscience de l’intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait d’agrément était justifié, les manquements aux conditions d’accueil garantissant la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants étant établis, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BAUER

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503002

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante mexicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était opérant que contre la décision fixant le pays de destination, et non contre l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement, sauf droit au séjour de plein droit, ce qui n'était pas le cas en l'espèce au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Contrôle Technique Automobile 57 SW, qui contestait la décision du préfet de la Moselle suspendant son agrément pour cinq mois. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de la route.

Avocat : BAUER

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506066

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501774

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507326

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Rennes refusant d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l’enfant C..., scolarisé en CM1 et atteint de troubles du spectre autistique. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée compromettant gravement la scolarisation et les apprentissages de l’enfant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEBAULT

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404277

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B..., réfugiée statutaire, contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La magistrate désignée a rejeté la requête, considérant que la seule qualité de réfugié, bien que conférant un droit au séjour, ne suffit pas à établir le caractère prioritaire et urgent de la demande au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GHIBAUDO

28 novembre 2025• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501461

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501461.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504581

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504581.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303757

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la préfète ne s'étant pas fondée sur le niveau de français du requérant. La solution retenue confirme le refus de la carte de résident, la décision de la préfète étant maintenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Strasbourg d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. Le CCAS s'est désisté de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206573

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à M. A..., ressortissant ivoirien et père d’enfants français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation et a porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507768

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507768.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504223

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504223.20251125• 4ème chambre jugeant seule