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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. La préfète du Loiret a produit un arrêté d'abrogation du 27 octobre 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation, n'ayant d'effet que pour l'avenir, ne privait pas la requête de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506615

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour ou justifié de considérations humanitaires. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, les craintes de persécutions en Guinée n'étant pas établies. En conséquence, la décision d'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303959

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement mis en demeure le requérant de fournir les pièces manquantes, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le droit à l’erreur prévu à l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce.

Avocat : BAUTES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506791

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... E... contestant son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel, mené en présence d'un interprète en langue haoussa, était conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3-2 et 17 du même règlement, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que le comportement de Mme F... représentait une menace pour l'ordre public et qu'elle ne justifiait pas d'une résidence stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404370

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 27 janvier 2024, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La juridiction a retenu que cette décision, qui s'appropriait le motif de l'autorité consulaire, n'était pas suffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUTES

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503399

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 25 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 922-17 et L. 614-1 du même code.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515380

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que le préfet avait déjà accueilli favorablement sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’administration avait déjà décidé de lui délivrer un titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : THIBAUD

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504802

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUDET

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510043

Refus de visa de long séjour pour M. A... annulé de fait par la délivrance du visa le 26 août 2025. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant marocain entré en France en 1973, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, dont une présence discontinue et des condamnations pénales, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUTES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210674

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207585

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 octobre 2025 l'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait compétence et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501163

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la commune de Nantiat. La mesure vise à constater les désordres (odeurs et mouches) affectant une maison de santé pluridisciplinaire, à en déterminer l'origine et à évaluer les préjudices, dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution de travaux publics. Le juge a désigné un expert pour accomplir cette mission, tout en rejetant les demandes des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves ou qu'il se prononce sur les dépens.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants ivoiriens, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en tant que descendants majeurs à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif consulaire tiré de l’absence de preuve de la nationalité française d’un parent, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par le ministre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403942

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 16 janvier 2024, qui rejetait la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur F... A.... La juridiction retient que cette décision, qui s’est appropriée le motif du refus consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre