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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506889

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du 8 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant la tenue de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : THEBAULT

28 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403942

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 16 janvier 2024, qui rejetait la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur F... A.... La juridiction retient que cette décision, qui s’est appropriée le motif du refus consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405138

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BAUDOUX

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500117

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à trois enfants ivoiriens. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 5 mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418434

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406127

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour une famille éthiopienne. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 30 septembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503442

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503442.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508356

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du jury d'examen du 5 novembre 2024 ajournant M. A... en master à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal retient que le directeur du master avait imposé une condition illégale de gratification minimale de stage et attribué des notes éliminatoires aux étudiants ne s'y conformant pas, ce qui constitue un manquement à l'impartialité et un motif étranger aux mérites du requérant. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'éducation. Le tribunal enjoint à l'université de convoquer un nouveau jury pour réexaminer l'évaluation de M. A... et condamne l'université à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUSSAY

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la séparation du couple, malgré les difficultés médicales et psychologiques invoquées, créait une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

22 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503904

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête en référé-suspension du préfet du Var, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision du maire de Cogolin d'installer une statue de saint Maur sur un rond-point. Le juge a constaté que le recours gracieux du préfet, formé le 13 juin 2025, avait été rejeté par la commune le 8 juillet 2025, ouvrant un délai de recours contentieux expirant le 9 septembre 2025. Or, le déféré préfectoral n'a été enregistré que le 25 septembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la violation de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503682

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503682.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de vie commune stable et continue avant la demande d'asile et le caractère partiel de la réunification. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402800

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... E... C... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils D... C... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification, sans que l'administration établisse que ce motif était justifié au regard de l'intérêt de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour l’Iran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à deux ressortissantes camerounaises. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le président du tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501741.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait justifiant la responsabilité des Pays-Bas. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant l'entretien individuel, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUR

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497213

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497213.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies